sagesse de Yeshua oeuvre ésotérique de l'écrivain jean marc soriano

Les Oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

Le livre Sagesse De Yeshua
sagesse de yeshua

( Sainte Fançoise Romaine ... Vie, visions, combats contre les démons pour télécharger : cliquez ICI )

( Sainte Anne Catherine Emmerich ... Vie et passion du Christ à télécharger gratuitement: cliquez ici)

 

Préface

 

 

Je fis un songe où il me fut demandé d’écrire ce livre composé de témoignages et de pensées qui se seraient perdus avec ma mort. Le titre de l’ouvrage me fut révélé par Yeshua dans un éclair de lumière Christique. Je ne voulais pas écrire un livre ésotérique minimisant la portée de mon expérience de channeling et ne voulant pas redonder avec les milliers d’ouvrages qui existent sur le sujet.

Je ne voulais pas non plus me mettre en danger avec un contenu jugé pour la plupart comme d’un exotisme bizarroïde, ayant souffert toute mon existence de l’exclusion.

Chacun s’accorde à penser que la place du Divin, s’il existe, est de rester au ciel et ses envoyés dans les églises les temples ou ornant les cimetières. J’imaginais que les démons étaient des mythes, des allégories des maladies mentales dénoncées par la psychiatrie et je concevais les manifestations dont j’étais témoin comme des formes hallucinatoires résiduelles de mon inconscient ou des phosphènes étranges que mon cerveau avait construites.

J’ai voulu rendre hommage à sainte Françoise Romaine en demeurant sous le choc du châtiment des damnés mais en admettant que si elle avait raison sur tout ce que moi-même je pouvais voir, je ne voyais pas pourquoi elle se tromperait là sur les tableaux horribles de la torture des damnés.

C’est grâce à cette Sainte extraordinaire que j’ai pu mettre un ordre définitif dans ma compréhension des interactions entre le céleste, le terrestre et l’infernal et l’arbitrage absolument parfait du Divin.

Je trouve ceci cohérent et concordant aux messages qu’apporte la souffrance de la chair du vivant des hommes …

Par ailleurs la cohérence des connaissances que notre dimension soit plus une illusion que le céleste, rendrait compréhensible que la vie terrestre ne soit que le reflet de la véritable matérialité de l’au delà…

Ce fut la même chose pour les récits de Sainte Anne Catherine d’une absolue actualité, clarté et limpidité.

Ce qui semble parabolique dans les propos des êtres de lumière devient un jour une explication évidente, le divin a l’art et la manière d’enseigner les idiots que nous sommes tous sans jamais cesser de les aimer, la parabole étant une de ses manières.

 

Extraits de Sagesse de Yeshua: (Pour plus d'extraits cliquez ICI.)

 

Méditation :

 

 

Avez-vous imaginé comment faire du bien, une affaire profitable ?

Je me souviens des paroles d’un Maître de sagesse.

Le Maître Philippe de Lyon disait que c’était déjà bien de faire du bien de manière égoïste.

C’est à dire pour se faire plaisir.

Prendre du plaisir à faire du bien, ce n’est peut-être pas très beau.

Pas aussi beau que faire du bien parce que c’est le seul chemin.

Mais c’est mieux que rien.

Car rien ne peut être bien sans trahir ce que veut le mal.

Si je connaissais une solution d’alchimiste véritable, je transmuterais tout ce plomb qui assombrit nos âmes en des paires d’ailes dorées s’envolant vers le céleste.

Peut-être que les puissants de ce monde ne sont que des incarnations d’animaux devenus monstres ne voyant dans l’humanité grouillante que la cruauté avec laquelle elle exerce sa suprématie sur la nature ?

Je veux dire que rien n’est fatalité et qu’au contraire tout a un sens : donc une direction qui nous conduit vers un :

« Quoi ? »

Mais vers la compassion, nous allons tous vers la compassion !

Pourquoi « ces » maîtres insistent-ils sur le fait qu’en s’améliorant, nous améliorons d’avantage les autres qu’en les jugeant ?

Ce ne sont pas des leçons de morale, comme beaucoup le croit mais un guide, d’une méthode pour aller vers « le but »…

 

« … Un homme peut être un serviteur menait l’âne qui me permettait d’accéder jusqu’au sommet. Il ne manifestait pas vraiment beaucoup d’enthousiasme à me conduire vers ma destination, le sol était caillouteux et inconfortable et longeait une petite rivière… ».

 

La lumière dont je m’illuminerai sera la compassion que je manifesterai à autrui.

L’illumination passe toujours par l’amour, donc l’oubli de ses peurs.

Par le sacrifice non pas vécu comme un suicide mais par la confrontation de ses désirs à la volonté d’un Dieu qui sans cesse se dérobe.

Dieu nous montrant le chemin sans jamais effleurer cette extraordinaire liberté qui ressemble tellement à un abandon.

C’est vrai que nous devons gagner à la sueur de notre front le pain, non pas le froment, mais celui de l’âme qui ne passe que par la maîtrise de toutes nos peurs.

Maîtriser ne veut pas dire ne pas ressentir d’émotions, bien au contraire.

Mais qu’elles ne nous conduisent plus à faire le mal…

 

Méditation :

 

Il y a quelques années, plus précisément les années 1980.

Il y eut une hécatombe d’envoyés du ciel au point que la terre fut à un cheveu d’une fin de monde.

La terre bouillonne toujours de haine et beaucoup d’entre les plus purs meurent, se durcissent, ou voire tombent même.

Les institutions y compris certains des églises orchestrèrent une chasse à ces anges qu’elles osaient qualifier, d’envoyés de l’antéchrist.

Des êtres pauvres et doux.

Malgré ma prudence je ne fus pas épargné face aux institutions et aux normes.

Je devins victime, cas social, n’étant ni impliqué dans une quête noble,

ni ayant une vie sociale réussie.

Je ne me voulais ni ne me savais artisan du bien.

Si je regardais avec une certaine tendresse critique ces « fous » exaltés de la « Peace and love ». Je me disais que les rêves ne valaient pas tripettes dans ce monde.

Je vivais aux milieux des guerres et je choisissais les camps, pas toujours les moins pires.

Une vie merdique pour un homme à la vie comme telle.

Malgré tout la prière ne me quittait pas, ni la peur.

Et ces prières tournaient toutes autour des mêmes thèmes comme pour les questions aux tireurs de cartes qui pullulent sur les chaînes de télévisions privées.

Du genre « Mon Dieu faites que j’ai cela, de me protéger de ceci etc.».

 

« … Ce jour là les auditeurs étaient clairsemés. Le Rabbi se mettait sur un point plus haut de la colline pour que tout le monde le voit et l'entende. Je me souviens que tout son corps était baigné d’une lumière blanche et or, que des rayons de lumière étoilaient dans tous les sens et que cette lumière me nourrissait comme un lait divin… ».

 

Pour faire court, en 1992 après un accident de moto qui me laissait coller au lit durant 11 mois je méditais sur un crucifix et les mots suivants venaient se répétant en moi.

« Yéchoua est mon ami etc. ».

Et plus je regardais cet ami, plus je vivais l’anachronisme de sa position d’homme cloué sur un bout de bois.

A l’intérieur de moi il y eut un sursaut.

Comment pouvais-je me lamenter aux pieds d’un être qui avait été victime plus que moi ?

Ce jour là je décidais que la croix serait dans mon cœur la preuve qu’un jour j’avais abandonné, moi seul, mon meilleur ami et que j’avais osé appeler la vénération de son supplice de l’amour.

Donc dans mon cœur je décidais que jamais plus je le vénérerais cloué ignominieusement sur des bouts de bois.

Et que la croix resterait les preuve de la félonie et de la lâcheté d’un monde auquel j’appartenais.

Le Seigneur est mon unique ami et jamais plus dans mon cœur, je ne laisserai le mal le clouer à nouveau sur cet infâme bout de bois !

Que nous les hommes de cette terre pouvons donner un sens à nos vies dans l’honneur à reconquérir !

Mais sans croisade, sans guerre, pacifiquement en prouvant que la compassion n’est dangereuse que pour la misère, le mal !

C’est normal d’avoir peur, mais jamais de ne pas se maîtriser au point de regarder lâchement l’innocent martyrisé !

L’amour est la seule voie pour aujourd’hui et demain et cette voie s’appelle la compassion.

 

Méditation :

 

Mes amis ne savent pas qu’ils ont peur.

Ce sont des gens simples que j’aime par-dessus tout.

Ils peuvent me faire n’importe quoi, me dire n’importe quoi !

Je leur pardonne toujours tout.

Mes amis ne savent pas ce qu’est de ne pas trembler !

Ils ne savent pas quand ils frissonnent trouver les mots qui réconfortent.

Ils se croient punis mes amis par un père méchant qui est toujours le plus fort.

Certains l’appellent la société, l’argent, le plus fort quoi !

Oui ces enfants qui ne savent comment boucler les fins de moi.

Ces enfants ont le regard toujours vers demain tellement aujourd'hui est agonisant de désespoir.

« …Je me souviens de son martyre sur la croix que j’ai vécu à distance sur le coté à droite des croix.

Je me souviens de la nuit qui s’était abattue partout.

Et ce jour d’immense tristesse mon cœur de pierre s’est fendu : « Ils ont encore tué un prophète, ai-je pensé.». Je ne pouvais imaginer qu’il fut Dieu… ».

 

Ils semblent dire : « On n’est pas méchant, on voudrait juste vivre un peu moins mal.

On voudrait profiter de nos enfants avant que toutes les usines et toutes les armées nous les prennent.

On voudrait moins pleurer.

Et même si on est en colère, on ne fera du mal à personne.

On s’éteindra, on disparaîtra sans scandale ! »

Voilà ce que me disent les enfants qui m’aiment.

Alors quand je pense à ces enfants qui m’aiment qui ne sont ni allégoriques, ni une image de poète.

Lorsque je pense à ces enfants.

Je regarde autour de moi, la terre, les montagnes les forêts les habitants des océans.

Et j’aimerais que ces enfants aussi arrêtent d’avoir peur et jouissent et s’émerveillent d’un monde qui est aussi le leur.

 

 

Méditation :

 

Le profit n’a de sens que par le partage.

La légitimité du partage passe par la reconnaissance que beaucoup ont cherché avant qu’un trouve et en profite toujours abusivement.

Il n’y a pas une découverte scientifique, spirituelle ou tous les humains ne sont méritants sauf ceux qui se l’approprient afin d’en tirer un profit abusif.

Il est écrit que nous gagnerons notre pain à la sueur de notre front, mais pas que certains en profiteront ou le contrôleront.

Ceux là se sont autoproclamés élites sages mais quelque soit leurs obédiences ils n’ont toujours voulu gérer le monde seulement comme on gère un élevage.

C’est ainsi depuis toujours et ce sera ainsi jusqu’à la fin du monde, la terre est un cadavre que les chacals dépècent, ces chacals obligent les citoyens à mettre un papier dans une poubelle sous risque d’amende, mais les centrales EDF ont exterminé toutes les truites sauvages en anéantissant les frayères par les boues et les centrales nucléaires comme une inquiétante épée de Damoclès pour notre futur.

« …Enfin comme beaucoup j’ai fui en Gaule à cause des persécutions contre les adeptes du Christ mais je fus persécutée dans les nouvelles arènes de Nîmes. Je me souviens encore de ma mort, tuée et dévorée par un jeune lion d’Asie galeux et crasseux… j’étais pétrifiée de terreur, je ne me souviens pas avoir prié, juste un silence de glace…

le lion sortit par un endroit similaire d’où sortent aujourd’hui les taureaux. Je m’y vois seule.

Il trotta vers moi sans trop d’empressement, se dressa sans bondir, pausa ses deux pattes avant sur mes épaules et me broya la tête, au moment de ma mort une femme dans les gradins, une amie certainement, hurla de désespoir d’en être le témoin impuissant. ».

 

Cyniquement ceux qui désobéissent tout le temps au Divin sont ceux qui exigent la soumission la plus parfaite, il y a des croyants qui sont des ordures et des gens qui font la volonté du divin sans croire en lui, rappelant que croire sans l’amour de la compassion est œuvre morte.

Quand est-ce que l’église sortira de sa torpeur et arrêtera de supplier les riches et les puissants d’avoir de la compassion et les excommuniera leur rappelant que le Seigneur lui-même leur a interdit le ciel ?

Quand est-ce que l’Eglise fera son honneur d’être l’église des plus pauvres, les aimera au lieu de les séduire, et qu’elle arrêtera d’attendre la venue du messie à l’abri derrière l’or et les pierreries offerts par les tyrans et les riches ou somnolent paresseusement Anne et Caïphe comme dans le temple de jadis ?

Quand est-ce qu’une école publique arrêtera de définir l’acquisition de la connaissance par la sanction et le châtiment de l’exclusion et de la misère ?

Quand est-ce qu’une école publique cessera d’amener les enfants peu doués vers leur exploitation physique à travers des métiers d’esclaves ?

 

Contact et commentaire: contact@jeanmarcsoriano.com

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