Rêves et Réalités

Les oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

Pourquoi la vérité ressemble à ce brin d’herbe vu derrière les barreaux d’une prison, à cet oiseau qui dessine le ciel, à la vague qui meurt sur la grève des rêves d’un esprit prisonnier ?

Pourquoi le mensonge est-il la vérité de ce monde, de tous, du juge au désespéré, de l’amoureux au soldat ?

Pourquoi le plaisir est-il confondu avec l’amour et pourquoi de la haine chacun n’en connaît que la colère, alors que le silence nait du mépris est pire que les index accusateurs ?

Pourquoi certaines questions restent sans réponse libératrice, comme la mort ?

Pourquoi la vie d’un homme commence et se termine allongée, comme un chien soumis à un maitre invisible ?

Pourtant beaucoup ne se posent aucune question et l’affirment comme le bonheur !

Pourtant de part le monde montent des plaintes comme des chants sans colère sans haine, des harmoniques simples comme l’air qui caressent les jeux de l’eau entre les pierres du torrent ou le vent qui fait chanter les grains de sable du désert comme des carillons inaudibles.

Avec le savoir vient la patience et la lumière étincelante de la vérité.

Je te vois mensonge et bien que tu sembles multiforme tu n’as qu’un visage celui que mon cœur de lumière enfin peut voir.

Tu n’as qu’un nom celui d’une légende crépusculaire dont le royaume est la nuit rougeoyante.

Lorsque rien est l’espace qui s’ouvre pour t’engloutir, n’aie pas peur !... Il n’y a pas une balle, un obus, un bâton, un poing qui ressemblent à ton cœur !... il suffit de souffler, d’inspirer par le nez, doucement, et là vers un coin de ciel tout bleu, des larmes oubliées, retenues, dévaleront tes joues et ne crois pas ceux qui disent que les monstres ne pleurent pas, tout ce qui a un cœur pleurera …

 

 

 

Quelqu’un croit-il en l’humanisme du profit ?

La réponse attendue ressemblera-t-elle à celle bateau « Y-a-t’il quelque chose après la mort ? »

Le profit est-il moral, inévitable, naturel, nécessaire ?

Jusqu’où le profit qu’un individu, un groupe, un pays, fait, sera supportable.

Il semble évident que toute forme de vie soit en compétition avec les autres, soit elles sont symbiotiques comme la flore intestinale, aliénés (Les bêtes domestiquées, l’agriculture, une partie infime de virus, bactéries, champignons, de la faune et de la flore sauvage), soit combattu comme les mauvaises herbes, chassé comme les sangliers ou lapins ou saccagé comme la faune et la flore amazonienne, les dauphins, les baleines etc.

Le profit semble donc être le conflit entre les avantages et les inconvénients avec en balance un plus pour les avantages.

Par extension le profit entre les hommes devient le fruit de la compétition et par vocation de la guerre …

Mais spirituellement, le profit est un poing tendu de l’homme contre un Dieu , qui consomme son exclusion après son éviction de l’éden, lorsque ce Dieu le condamne à gagner sa vie à la sueur de son front.

Le profit est symboliquement l’appropriation du fruit défendu, la pomme.

Ce qui explique autant le rejet de Caïn et l’assassinat d’Abel, prolongé par l’assassinat du nouvel Abel.

Le profit est par réaction la vengeance contre l’obéissance et la condamnation Divine à la transgression du fruit défendu.

Caïn porte vers Dieu l’aboutissement de son adaptation à l’éviction de l’Éden, alors qu’Abel soupire de ne pouvoir le regagner.

Caïn revendique donc la faute d’Adam et Ève comme étant un bon choix et par ce fait donne raison à Lucifer.

Par analogie ceci prouve aussi que quiconque osera soupirer vers l’amour sera inévitablement égorgé par Caïn.

Grace à la faute de ses parents Caïn peut s’élever en égal vers Dieu lui prouvant combien il maitrise les fruits de la connaissance interdite.

Il est extraordinaire de réaliser combien la compréhension de ce qui semble n’être qu’un mythe, explique par son étincelance la destinée tragique de l’humanité depuis des millénaires et ceci aux esprits les plus brillants de ce monde dont aucun n’a pu en reconsidérer la sagesse.

L’Éden par définition est un lieu sans souffrance, sans peine, par ailleurs il est flagrant que les plus fortunés de ce monde cherchent à reconstituer un Éden artificiel par l’esclavage des autres, donnant la preuve si ce fut nécessaire qu’être riche reste toujours la transgression fétiche du mal…

Au commencement de l’éveil, le disciple conçoit l’amour comme étant une chimère, une épreuve, un suicide menant au dénuement, le sacrifice de tous les désirs terrestres, l’amour comme étant le but d’êtres supérieurs alors qu’il est seulement le chemin de la repentance que montrait Abel à l’humanité déchue.

L’amour n’est donc qu’un souvenir d’un temps perdu à reconquérir.

C’est cette compréhension, ce fil de lumière ininterrompu que les êtres mauvais veulent briser.

La haute finance est Caïn, c’est elle qui missionne les légions d’Hitler, et toutes les formes de tyrans du monde, son but est de dresser une muraille de cadavres entre elle et le rédempteur, une muraille de désespoir, de sang, qui interdira tout bonheur à cette pauvre humanité.

Le culte du profit par opposition à celui du partage est la manifestation de l’absence de conscience par la contrition et l’oubli du véritable destin de l’humanité, aucune compassion ne pourra être sans la reconnaissance de notre divorce avec le Divin et son regret.

Le seul profit que l’on doit désirer est celui d’enseigner le partage avec les plus pauvres.

 

La religion possède un thème central apocalyptique, elle est prophétique, il y a eu désobéissance, pardon et salut pour une minorité puis châtiment apocalyptique pour tous ceux qui revendiquent sans remord les transgressions.

Vue par la religion l’humanité est un troupeau de Panurge qui sans Berger, le Sauveur, court à sa perte tentée par des légions de créatures infernales, les démons.

Quelque soit les religions ou philosophies à la surface du monde le schéma est toujours celui-là.

Les faits de l’invisible céleste ou démoniaque demeurent la constante interrogation du chercheur de vérité.

Ceci ne peut être expliqué seulement par la rêverie enfantine puisque les grands croyants comptent parmi les gens les plus géniaux, les plus cohérents de tous les temps dont il est inutile de dénoncer les milliers de noms.

Les religions sont un mode d’emploi censé rappeler les erreurs du passé et éviter la destruction quasi totale de l’humanité par leurs répétitions, mais ce mode d’emploi est soutenu par le principe d’amour sans quoi la démonstration serait sèche de toute affectivité.

Le principe religieux de base est celui de reconnaître un Dieu d’amour qui aime, récompense et châtie.

Pour les plus orgueilleux d’entre nous, cette paternité d’une humanité infantile, leur est absolument insupportable.

Il semble que cette période de probation appelée ronde par certains spiritualistes s’inscrit dans une durée limitée pendant laquelle, comme un fruit qui cherche à murir, une partie de l’humanité va se distinguer par son amour ou sa haine, durant un multiple de 6000 ans, certains prétendent de 24 000 ans, la durée d’une ronde.

A ces échéances aux limites imprécises donc entourées autant de piété que de légendes et crédulités s’opposent le pragmatisme quotidien de la dure survie de l’humanité.

De manière empirique (par les récits du passé) on peut constater que plus il est espéré un changement de l’humanité plus elle s’y oppose et se dirige vers sa destruction.

En fait on ne peut croire en ce qu’on n’aime pas et ainsi vient la preuve irréfutable que l’humanité ne cherche pas à se convaincre d’un Dieu invisible mais à se débarrasser définitivement de ce père encombrant.

L’humanité hait l’amour !!!

Il est fort possible vu l’unanimité universelle de certains récits sur des civilisations englouties par la colère divine que cette mascarade d’une humanité en rupture d’obéissance dure depuis des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années.

Ceci expliquerait la chronologie parfaite des prophéties apocalyptiques puisque répétitives, telles causes entrainant tels effets.

Il est un fait que lorsqu’on a compris qu’il n’y a eu aucune gloire à crucifier un Christ, donc un Dieu, et qu’il est le reflet parfait du traitement que les humains s’infligent entre eux, que reviendra un temps de destruction générale.

Cette destruction est inscrite dans la nature du temps comme le principe des saisons, ceux qui ne se seront pas élevés (purifiés) bruleront et seront enfouis à nouveau par la terre où les enfers et les purgatoires seront les grands agents du recyclage des esprits perdus.

Les religions sont donc la preuve non pas que l’humanité est superstitieuse, crédule et manipulée par une oligarchie de prêtres (même si pour elle aussi la tentation est dans l’adoration d’elle-même) mais qu’elle a besoin de se relever en reconnaissant l’expérience du passé (déluge et apocalypse) afin de ne plus la renouveler.

Les religions sont les gardiennes de l’histoire de l’humanité.

Hors inévitablement cette projection à très long terme d’un Dieu visiteur de centre de rééducation, ne plait pas à beaucoup.

Même Marx qui avait compris qu’une démocratie est l’aboutissement du fondement de la plupart des religions, comme la preuve qu’une humanité a enfin compris la leçon de la fraternité, ne put s’empêcher de réduire la nécessité de l’union symbiotique de la démocratie et du spirituel.

La mission du spirituel comme celle d’un professeur est de veiller que le politique prétendant œuvrer pour la démocratie soit pur d’intentions.

Étrangement et diaboliquement le politique qui devrait par sa maturité comprendre la symbiose avec le spirituel se détourne de lui et se dirige vers son ennemi, l’argent, grand maitre des jouissances, serviteur des guerres et inégalités, l’argent qui est symboliquement Caïn et Judas, le piège de l’argent qui fut proposé aux assyriens par les démons.

Un homme politique qui oppose ses convictions à la religiosité ou spiritualité ne peut être qu’un traitre à l’humanité, la symbiose de la conscience politique et spirituelle est indéfectible et je défie quiconque de pouvoir en prouver le contraire.

Ce ne sont pas les croisades, ni l’inquisition, ni même les prêtres pédophiles qui démontreront le contraire de la sagesse de la compassion mais prouveront seulement que le chemin de la foi est difficile et que toutes les quêtes nobles souffrent de telles trahisons.

Ce n’est pas parce que la prétention démocratique, le christianisme eucuménique (pléonasme), le catholicisme universel (nouveau pléonasme), profitent surtout à ses pires ennemis, comme l'innocence d'un enfant à un pervers, comme les dérives de la finance et ses corollaires spéculatifs, les guerres au nom de Dieu, les misères injustifiées, qu’il faut en abandonner l’espoir et la spiritualité.

Un authentique démocrate ne peut être qu’un authentique spiritualiste, ce n’est pas une question de croyance mais de véritable intelligence et compréhension de l’histoire de l’humanité, donc d’amour et par humilité de compassion …

 

 

Que sont les vérités sur l’argent ?

Sont-elles relatives, à une époque, à une nécessité, à une philosophie ?

Et surtout que nous importera-t-il de savoir si nous restons impuissants ?

L’argent est d’abord l’expression de la convoitise et de la relation de pouvoir.

Il est l’homme le plus fort, la femme la plus belle.

Il est l’or qui couvre les femmes et honore les chefs, les pierres précieuses serties dans ce métal incorruptible.

Il est le regard ouvert de l’homme primitif qui s’émerveille de son milieu et veut le posséder, le contrôler.

L’argent est l’instrument du pouvoir ; mais de tous ce que veut contrôler l’homme, tout ne ressemble qu’à ce sablier qu’est la vie et qui lui glisse entre les doigts.

L’argent est le forgeron du regret de ne pouvoir rien retenir.

L’argent est le ciment de l’illusion, le moteur du karma.

Le riche est désespéré de tout perdre à la fin de sa vie et le danger pour le pauvre est là et non pas dans le fait de ne rien avoir.

L’argent n’a pas de regret et un riche n’ira jamais au ciel sauf s’il s’appelle Lazare.

Le riche est un maitre de l’illusion, c’est en ce sens qu’il est un danger mortel pour les autres, tous les chemins qu’il crée, mènent vers la souffrance et les enfers.

Comment le prouver ?

C’est simple !

La beauté des choses que procurent l’argent est incontestable, l’argent lui même à travers les métaux précieux, les pierres et l’infinité de savoir faire des artisans et des artistes feraient baver d’envie le meilleur de tous les saints … Si la finalité de la vie, était la vie elle même !

Hors la finalité de la vie n’est pas dans cette parenthèse limitée par une prescription incontournable, la mort.

Bien entendu tout un monde dévoué à la réalité de l’argent imagine un monde sans la mort, ce qui donnerait définitivement tort à l’existence d’un rêve appelé amour et Dieu.

L’idée semble séduisante où l’homme maitre de son destin dans un univers issu du Chaos pourra respirer même dans le vide interstellaire, volera et se déplacera plus vite que la vitesse de la lumière.

Les rêves de l’homme-argent sont sans limite et ceux qui croient qu’un jour il s’assiéra sur son séant, méditant sur sa vanité se font des illusions, ce monde-argent ne cessera jamais de vouloir conquérir l’univers, comme une anomalie conquérante entre les quasars, les trous noirs et les étoiles.

Pour l’homme l’argent est comme une main plongeante dans le cœur du soleil dont il s’empare la couleur or, d’où l’inévitable amalgame de la race supérieure aux cheveux d’or et aux yeux couleur du ciel.

L’argent est l’expression du conquérant.

D’où une question comme un doute s’immisce, la création, l’univers inspire-t-il la guerre ?

Est-il la guerre ?

Peut-on faire de manière empirique un parallèle entre la genèse nucléaire d’un coucher de soleil et l’ébauche de conquête de cet univers par un Hitler, Napoléon, ou Gengis khan ?

Des milliards d’esprits se tromperaient donc en définissant la nature d’harmonie et les activités démoniaques humaines de chaotiques ?

Cela semble fort improbable et il est évident que dans encore 1 milliard d’années le coucher de soleil inspirera bien des poètes à l’amour et Hitler et autres feront toujours frémir comme le nom légendaire de Lucifer aujourd’hui.

La relation que l’homme a de la nature par la compétition est une manifestation d’un esprit attardé.

L’argent doit disparaître au profit de l’argent-égal, c’est à dire une absence totale de discrimination et de là, la création d’une société où toutes les forces militaires et policières sont au service du droit, de ce droit naturel et absolu à l’égalité en toute choses et même ou moins un pourra et plus il lui sera donné.

Ce n’est pas une utopie, mais la vérité de l’univers qui fabrique des mondes habitables non par chaos mais par amour !

Restons humble devant l’incernable amour !

Si nous découvrions pour la première fois la reproduction des mammifères, qui d’entre nous pourrait imaginer que ce pénis planté dans le vagin de la femelle est autre chose qu’une agression ?

Et des scientifiques qui croyaient que la mère crocodile était une mère ogre alors qu’elle est la plus tendre des mères !

L’univers est ainsi, magnifiquement incompréhensible aux certitudes mesquines !

L’or, les pierres précieuses doivent être utiles à tous et non brandis par quelques uns, les femmes les plus belles doivent rassurer les femmes aux physiques ingrats etc.

Il n’y aura pas une uniformisation de l’humanité mais le commencement d’un destin commun où même la mort sera vaincue … immense erreur que la mort soit naturelle et symbiotique de la vie, elle est un mystère ondulatoire issue des enfers, la mort est infernale, incurable car le virus est la damnation du légendaire séraphin qui produit la destruction de toute vie sur notre planète.

La vérité toute simple de sa présence sous terre dans les enfers est incontestable à ceux qui ont eu la « chance » de pouvoir les visiter et s’en souvenir.

La mort est infernale, elle est induite dans chacun d’entre nous et fonctionne aussi des enfers comme une wifi qui balaie la terre, la conséquence de la damnation des déchus est pour l’humanité défaillante, la mort organique et la nécessité de la réincarnation, merveilleuse chance immérité, de l’infini bonté de notre père, Dieu.

L’argent est cette manifestation infantile de notre égo qui proclame comme un tarzan, « C’est moi qui suis le plus … ! »

 

 

La mort n’est pas la fin, mourir ne doit plus faire peur à celui qui a vu la lumière Divine, non pas parce que mourir n’est rien, ni parce qu’inévitable, violent brutal, infiniment douloureux, mais parce qu’il ne faut pas avoir peur d’elle.

En quoi la vie est-elle si belle pour finir de la sorte, dans l’immonde et la puanteur ?

En quoi est-il si extraordinaire de n’exister à chaque instant qu’avec cette épée de Damoclès suspendue, de devenir le pire des lâches en regardant de l’autre coté des continents affamés, des meurtres, des cruautés mortelles, des tortures et de nous croire protégés inaccessibles, intouchables, par la mort immonde, aseptisée par la morphine et la blancheur hospitalière ?

La mort donnée à l'autre est détestable, à détester, elle est la seule ennemie, celle qui fait que la connerie humaine donne tout un sens à la métaphysique apocalyptique.

C’est presque marrant, comique, cette humanité qui risque de disparaître, qui va certainement disparaître, alors qu’elle cesse d’exister à chaque assassinat d’un de ses membres.

La mort est pas plus naturelle que l'amour à une pute, la pute du mal, elle est aussi naturelle que l’impiété, la haine de Dieu.

Il suffit de décider de ne pas avoir peur de la mort, pour qu’elle apparaisse comme ce qu’elle est vraiment, un épouvantail brandit par le mal, la mort amène la délivrance d’une vie dont les espoirs ne sont pas mariés à l’éternité.

Elle dématérialise le tissu des crimes dont l’esprit se couvre durant son incarnation, elle rappelle que nous sommes tous autre chose que cette chrysalide qu’est ce pauvre corps sacrifié sur l’autel de l’égoïsme, de l’orgueil et la terreur.

Sainte Anne Catherine révélait qu’Énoch et Elie allait dans les temps futurs être encore assassinés.

Pourquoi encore eux ?

Je sais qu’il n’y a pas un seul Chrétien sincère et sérieux qui n’en ait pas vraiment marre de ces répétitions qui cristallisent ce doute horrible d’un Dieu absent.

Oui, se demander déjà où est Dieu, c’est déjà reconnaître qu’on est perdu!!! … Ou pire d’être encore plus perdu en ayant la certitude qu’il n’ait jamais existé!!!

Alors qu’une humanité renonçant à la violence devient folle en gardant un espoir qui ne repose que sur des écrits et des prophéties vieilles de plusieurs siècles, une autre humanité s’abîme dans la pratique de la mort, de la compétition qu’elle ose baptiser travail et espoir.

Des centaines de millions d’hommes regardent vers l’occident, victimes absolues et attirées par cette lumière qui ressemble étrangement à celle des enfers.

Ah les enfers ! Bien d’anciens amis et parents y demeurent.

Y sont-ils heureux ? J’en doute mais au moins là bas, si bas, on y « vit »quelque chose sans le partager, la souffrance, cette pourriture de souffrance qui n’enseigne rien d’autre qu’elle même.

Pour ne pas avoir peur de la mort, il ne faut pas avoir peur de la souffrance, celle du sacrifice, de Socrate ou de tellement d’autres qui ne regrettent aujourd’hui toujours pas leur choix.

La mort n’est rien et la vie n’a de sens que par l’amour, pas ce que les manipulateurs appellent la liberté sans le partage.

La vie est une sorte de visiteuse de prison qui propose à des esprits infernaux, les hommes, une expérience différente, celle de l’amour, du sacrifice de soi, en opposition à la haine et aux enfers.

Les humains ne sont pas des petits anges qu’un méchant Diable veut perdre, mais plutôt des esprits infernaux comme des démons qui devront faire le choix ou pas de l’amour, l’humain n’est pas qu'un chainon entre la bête et Dieu, mais aussi entre les démons et les anges.

La vie n’est aussi qu’une page blanche qu’il ne faut pas rendre maculée d’immonde.

Pourquoi nos vies sont-elles si courtes ?

Elles sont toujours bien plus longues que nos idées abruptes, nos mensonges et nos intentions de bien faire toujours remises à demain...