roman historique sur la shoah par balles de l'écrivain jean marc soriano .body{ border-width:1px 1px 1px 1px; border-style:solid; border-color:rgb(12,12,12); }
Nissayone (Roman)
  • Les Oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

     

 

( Nuit et brouillard: cliquez ICI.)

 

 

 

Résumé de Nissayone:

 

Roman historique qui couvre un fragment de la période de la shoah par balles durant la seconde guerre mondiale.

Roman d’amour entre deux êtres qu’a priori tout oppose.

De « La nuit de cristal » à Berlin, à la fin de l’été 1941 en Lituanie, une famille juive, les Eisen, subit les persécutions nazies, à l’instar de tant d’autres.

A ses côtés, Nathan, un jeune Français catholique, partage volontairement leurs souffrances par amour pour Adena.

De la barbarie de la guerre à l’exil porteur de liberté, ces personnages, bouleversants de vérité, délivrent malgré tout un message d’espoir.

L’auteur, Jean-Marc Soriano, dépeint avec sensibilité l’horreur de cette période et la démesure d’un amour pur qui abolit la guerre et la mort.

 

Sabine Toullec professeur de littérature…

 

 

Les immolés par le feu:

 

Ce qui devait arriver est arrivé, plusieurs malheureux en France se sont immolés par le feu et la réponse des pouvoirs publics est la tentation ... de la censure ... une censure subtile faite de ministre qui nous met en boite de ... Sapin (facile mais vrai) et psychiatres ou psychanalystes armés de l’évangile du dieu Freud qui dans un souci prétexté de ne pas susciter des vocations à ces horreurs ... ben de les taire dans les médias !

Comme si une personne en voyant une telle horreur, allait la reproduire pour le plaisir et non pas celui avéré de faire partie d’une communauté de désespérés...

Voilà donc! ... vous qui avez adhéré pour des raisons et des désespoirs impossibles à comprendre autrement que par votre exemple épouvantable et universellement explicite...

Les hommes politiques au pouvoir adoubés par les psychiatres et cuirassés par une immortelle mauvaise foi à cause du prétendu mauvais exemple que vous donnez vous les milliers qui vous immolez par le feu dans le monde, ces puissants vont taire vos morts dans les médias.

La France va censurer le suicide sacrifice de Bouazizi et de tous les Bouazizi du monde.

Je cite cet homme éminemment désespéré et assassiné comme avant garde du désespoir (vrai et authentique) de ceux qui ne veulent pas devenir SDF, habitant de la rue putride et pire parfois, qui ne veulent pas perdre leurs enfants, leurs femmes, à cause d’un manque d’argent qui peut faire basculer dans la précarité du jour au lendemain, ou devenir SPF (sans pays fixe) comme les Tibétains.

Ces hommes de pouvoir imaginent même que vos suicide sont un complot appelant la révolte, voire la révolution, ils ne peuvent comprendre, ils n’ont pas de cœur, que vous ne voulez, ni ne pouvez vivre une seconde de plus sur cette terre tellement votre souffrance est infiniment pire que le feu qui l’éteint...

Voilà enfants du monde qui prouvez votre exclusion par votre immolation, certains psychiatres et certains politiques n’y verront que provocation et besoin de faire parler de vous parce qu’ils ne peuvent imaginer qu’une chose, qu’on soit pire qu’eux, ils sont simplement paranoïaques et bouffis de fric et d’orgueil.

Pour moi et plein d’autres vous n’êtes pas des fous mais des amis et des frères, nous vous aimons et comme nous vous aimons, nous aimerions que vous viviez, nous aimerions tellement que vous viviez !...

 

Le livre Nissayone L\'épreuve
Nissayone (roman)

 

Court extrait: ( Pour plus cliquez ICI.)

 

... Depuis deux heures, quatre cent quatre vingt dix sept hommes femmes et enfants marchent en direction du sud-ouest de Vilno. Une vingtaine de soldats de l’Einsatzgruppen et de nazis lituaniens les escortent. Certaines personnes se sont affaissées à bout de force parce que trop faibles, handicapées, ou trop âgées ; elles ont été aussitôt abattues sans pitié d’une balle de revolver ou de fusil en pleine tête… leurs corps sont abandonnés ainsi.

Yona soutient alternativement son père Micha et sa mère Atalia.

— Que je suis fier de toi ma fille ! murmure Micha avec peine à Yona. Voilà c’est le bout du chemin pour moi ! J’ai eu …une belle vie avec une femme… qui m’aime… et toi ma fille …

— Ne parle pas autant papa, recommande Yona. Je vais t’aider à tenir jusqu’au bout.

— Je n’en peux plus ma fille ! …Je vais devoir… m’arrêter ici… il fallait bien que… ce jour soit … et ce jour… c’est maintenant… J’ai prié l’éternel… et je lui ai demandé… la permission de vous laisser… Il m’a répondu… qu’il était d’accord, dit le vieil homme d’une voix de plus en plus faible et haletante. N’oubliez pas… combien je vous ai aimés ! termine le vieil homme dans un dernier râle.

— Non papa ! … Je t’en supplie ! larmoie Yona. Je ne veux pas ! …Je ne suis pas prête ! … J’ai besoin de toi papa ! …Je t’aime papa ! …

Mais Micha fait un petit geste de la main et dit ces derniers mots :

— Ne regardez pas… en arrière, je suis… en paix… adieu mes amours…

Atalia soutient sa mère épuisée, toutes deux sont ravagées par les larmes.

— Non ! …Non ! …Non ! … Ne lui faites pas de mal, crie-t-elle aux gardes.

Le vieil homme de soixante-seize ans s’est assis sur le bord de la route, sans plus aucune issue, sans plus aucune crainte. Il souffle profondément, pour calmer les battements de son cœur affolé. Il caresse l’herbe, comme pour dire au revoir à la terre, et à la vie.

La colonne le dépasse en moins de trente secondes. Trente secondes de vie qu’aucun tortionnaire et aucun assassin ne lui prendront jamais. Il ne voit même pas l’assassin s’approcher de lui. Il a le visage enfoui entre ses mains. Il n’entend pas la balle qui le tue.

La détonation vient de déchirer le cœur de Yona et Atalia. L’horreur est ultime, absolue...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JE TE DEMANDE... ( Poème)

 

Je te demande ...

Je te demande pardon pour le mal que tu m’as offert parfumé de l’agonie des roses

Je te demande pardon pour mon cœur fracassé dans son écrin tout bleu

Je te demande pardon pour mes nuits sans lumière et mes yeux jamais clos

Je te demande pardon pour mes larmes perdues dans le vent des nuages

Pardon je te demande

Je te demande pardon à toi sans moi ni nous ...

Combien de fleurs mauves et violettes bleus et rouge-sang faudra-t-il ?

Combien de mots sans verbe devront exister habillés de pétales de soie ?

Tu as surgi dans la lumière des frondaisons !

Quel était ton nom ?

Je crois que tu étais l’ombre de l’amour, son illusion comme un fantôme glabre ...

Mais je ne te courrai plus derrière,

Je chanterai encore ton nom des millénaires peut être,

Comme un écho qui meurt sans jamais se rendre,

Oh combien d’étoiles devront mourir et de mondes avec elles ?

Combien de temps je confondrai la brume des matins

Et les voiles couvrant ton corps lorsque tu dansais

Parce qu’heureuse de vivre et de plaire ?

C’est dans cette forêt où des arbres décharnés

Comme des spectres en hiver regardent le loup chasser

Que je t’ai perdu enchainée par des flots souterrains...

Je vole au dessus des falaises déchiquetées d’Irlande pansées de lichens et de mousse

Où mon esprit s’habille des embruns atlantiques et la blancheur arctique...

 

 

DEMOCRATIE ET TIRAGE AU SORT...

 

La réponse à la fin des privilèges dans un régime réellement démocratique passe par le droit de vote assujetti par le tirage au sort, un mélange subtil de tirage au sort et d’élections.

Ne croyez pas que le système soit simpliste, bien au contraire il demandera bien des ajustements avant de s’approcher de la perfection désirée.

Tout d’abord à ceux qui le lisent pour les premières fois, je leur suggère de consulter certains des précédents articles qui sensibilisent peu à peu à ces concepts d’une démocratie construite sur la réalités des nombres que ce soit de citoyens, d’institutions nécessaire à son fonctionnements ainsi que les métiers et formations loisirs et retraites.

Les peurs existeront sur terre peut être très longtemps celles d’être abandonnée par sa famille sociétale n’existera plus car notre pays aura enfin rejoint la prétention de ces devises que les maitres de l’humanisme lui ont intimé comme seul chemin depuis des temps immémoriaux.

Si les spéculateurs veulent exister, ils seront uniquement des délinquants pourchassés par les forces de l’ordre, la spéculation sur les besoins humains seront traités comme des crimes contre l’humanité comme un jour l’esclavage fut considéré comme tel.

Donc le moyen d’atteindre ces objectifs sera le tirage au sort pratiqué à la base de toute sélection où les candidats postuleront sur des listes en fonction des postes à pourvoir, ce qui enlèvera dès le départ les privilèges de la naissance et des moyens, les métiers et institutions ainsi recrutés pourront ensuite en leur sein pratiquer le droit de vote afin de développer tels ou tels projets.

Comme pour beaucoup de corps de métiers qui essaient de sauver leurs privilèges celui de l’enseignement comme ceux de tous les autres n’auront plus court et si les enseignants ont 2 mois (exemple) de vacances, c’est parce que tous les autres en auront la même quantité (et qualités).

Être tiré au sort de voudra pas dire ne pas travailler pour y parvenir bien évidement mais comme l’exercice d’une profession sera choisi par le candidat lui même (il pourra aussi se requalifier si ces motivations changent ou ces capacités insuffisantes) ce sera plus l’amour de l’exercice de cette profession qui fera la loi que le profit matériel d’un salaire (dont le mythe venait de la justification de soi par la compétition).

Mais la compétition existera toujours puisqu’elle est dans la nature humaine, mais tout comme son paroxysme est actuellement la guerre créatrice de cohésion sociale d’un type syndrome de Stockholm, le paroxysme de cohésion de cette nouvelle société reposera sur les découvertes partagées de tous les plans de la création qu’elles soient spirituelles et ou matérielles.

Le bon sens du tirage au sort vient qu’à partir d’une certaines quantité de candidats la qualité du tirage est à peu près constante, seuls ceux qui trouvaient normal d’être privilégié auront comme tous les autres une même chance ... regardez comme les estimations de pourcentage lors d’élections sont exactes avec juste quelques échantillons de la population.

Le fait absolu que le privilège ne sera que celui enfin de pouvoir aimer et s’aimer feront que les conflits entre pairs disparaitront comme par exemple les élèves et les professeurs etc. ... à vous tous de comprendre l’immense avantage d’un tel système puisque chacun pourra se dire moi et garder vif son égo sans être immensément frustré par les privilèges du système ancien ... regardez comme cela est vrai pour le loto ( cette immense arnaque) aucun des perdants n’envisagent de détester le gagnants du gros lot, mais si à chacun de ces joueur on avait pris 1 euro pour le donner à un privilégié chacun de ces joueurs nourrirait une haine sans fond contre une telle injustice ... par exemple aussi dans le passé le tirage au sort des conscrits n’a pas empêché de gagner des guerres ( bien que je sache que le système fut pourri !).

Grace au génie (d’abord humain) de l’informatique il sera excessivement facile de mettre en place des systèmes infaillibles et sécurisés (sans exclure une vigilance et une remise en question permanentes).et tous les profits et pertes seront mutualisés.

La société sera une immense mutuelle où la mise de fond sera juste d’être un humain.

Le but de tous les textes que j’ai écrit sur le sujet d’une nouvelle démocratie n’est pas que je l’élabore personnellement, je n’ai pas cette puissance universelle, juste je veux ouvrir le chemin embroussaillé par les mensonges de la spéculation et des privilèges et incité une « élite humaniste » à la rendre viable afin de la mettre au service de tous les frères humains...

 

 

Ma petite prière:

 

...Heureusement l'amour et l'espoir prennent mille formes ...

Il y a toutes sortes d'outils pour ne pas me résigner à l'inévitable de l'impuissance...

Ce n'est pas << Que puis-je faire?>>

Mais... << Que puis-je faire de bien?>>

Ecrire est une des options choisies.

Je comprend combien la peur et la colère ne sculptent en moi qu'un coeur de pierre.

J'ai peur bien sur et j'aurai encore peur jusqu'à la fin.

Debout, assis sur un banc, couché dans un lit, ou ailleurs, je veux pouvoir garder la lumière de ces livres lus et écrits à lire et à écrire avec leur mille couleurs.

Ils me font desserrer les poingts râgeurs et désespérés.

Et malgré les risques combien il est préférable de tendre la main.

Je comprends maintenant du fond de mon âme combien l'amour est préférable à tout...

 

Contact et commentaire: contact@jeanmarcsoriano.com