le vampire d'orient roman d'aventures de l'écrivain jean marc soriano

Le vampire d'Orient ( Roman)

Les Oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

Le livre Nissayone L\'épreuve
le vampire d'orient

Le Vampire d'Orient.

Résumé le vampire d'Orient:

 

Agée d’une trentaine d’années, Eliane est une jeune femme fragile. Un soir, une séance d’hypnose lui révèle un terrible secret.

Commence alors une quête douloureuse pour retrouver la source du mal et l’abolir.

Aidée de son compagnon Gabriel, de ses amis et de sa grand-mère, Eliane devra remonter son passé jusqu’au Moyen-Orient où un homme maléfique entrave sa progression vers la vérité.

Le lecteur frémit face à cette machination destructrice.

En lutte permanente contre le Mal, fervent apôtre de Justice et d’Amour, Jean-Marc Soriano offre avec Le Vampire d’Orient un récit de suspens et d’aventures aux rebondissements spectaculaires.

 

Sabine Toullec Professeur de littérature

 

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Le livre Le vampire d\'Orient

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...— Je t’aimerai par delà la mort ma petite-fille, je t’aimerai toujours ! murmure-t-elle.

Gabriel choisit d’agir en cet instant de tension paroxystique. Il bondit, les bras en bouclier pour protéger son visage, il fracasse la grande fenêtre et souple comme un félin roule boule dans la cour. Une rafale l’accompagne, le manquant de peu.

Hadal interrompt la mise à mort de Marthe.

— Ne le tuez pas, je le veux vivant, hurle-t-il fou de rage à ces deux acolytes.

Gabriel court devant lui en imaginant un seul scénario.

« — Vais-je réussir à les entraîner vers le réservoir ? ».

Cette idée folle et désespérée s’est imposée, il n’a ni le temps, ni le moyen d’en trouver une autre. Elle doit fonctionner, un seul essai, une seule chance, il faut que ça marche et bien avant que les hommes d’Hadal ne soient dehors, Gabriel franchit la courte distance vers la citerne mortelle. Il longe le mur de gauche de la bâtisse. Il coupe à droite derrière le réservoir, en espérant que les criminels iront tout droit… les deux assassins le suivent de peu.

— Ce chien est là, pestent-ils.

Gabriel s’immobilise à l’abri de la porcherie et espère. Il attend peu de temps. Les deux hommes viennent d’atteindre la citerne.

Un terrible instant Gabriel doute.

— Si les planches résistent, je suis mort !

 

OUBLIER DIEU ...

Oublier Dieu ! … Oublier qui ?

Qui es-tu ? Oh toi père noël des rêve de mon enfance, celui qui comme un grand-père bienveillant et doux m’expliquait et me parlait des bêtes de la forêt, des fleurs, des fées, des lutins et magiciens !

Où es-tu dans leurs cœurs toi qui faisait que les enfants s’aimaient ?

Aujourd’hui on ne parle que de fin du monde, d’Hiroshima, de guerre, de tourments sans fin, de souffrances aux milliards de visages, de mensonges, et tout ces maux sont vrais, horriblement vrais !

Et une multitude nie ton nom qui est l’amour, ne te parle plus si ce n’est pour t’insulter alors que moi je te rends grâce oh mon doux Seigneur ! Toi qui pris dans tes bras ma tête si lourde et pesante par une vie accablée par le désespoir comme une légion d’enclumes.

Je suis toujours David cet imbécile qui crut que parfois la femme était l’avenir de l’homme, je ne crois plus dans son avenir, cet homme sans vous Seigneur dont le problème n’est plus le temps mais une identification à son propre reflet, son propre néant.

Vous allez encore détruire cet homme pour que celui qui vous aime survive… je suis triste de son sort mais ne ferai rien pour l’en empêcher… tout a été fait jusqu’à le supplier, jusqu’à mourir pour lui une fois ou un million de fois oubliant votre amour, votre nom, vous que tous nous appelons Seigneur.

Ils ont oublié Dieu, le cœur vide et éteint baptisant leur nihilisme de science et raison et même démocratie et laïcité.

Ils conjuguent « Je ne crois pas en vous. », alors que nous vos enfants bien aimés conjuguons notre honte d’être si peu et de recevoir autant.

 

Contact et commentaire: contact@jeanmarcsoriano.com