la zère entière roman drame social par l'écrivain jean marc soriano

La Zère entière (Roman)

 

Les oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

 

Résumé de la Zère Entière:

 

La Zère entière est le récit dramatique d’une famille ouvrière durant une période de vingt ans allant de la fin des années 1950 à la fin des années 1970.

L’auteur montre avec tendresse mais sans démagogie de classe sociale, les étapes de la vie de Nicolas de l’âge de 3 à 21 ans, ainé de la famille Guernica.

Malgré la difficulté du sujet le récit évite les clichés tout en restant haletant.

Ce drame se veut dans la ligne directe de Zola dans « Germinal » ou de Victor Hugo dans « Les Misérables », avec beaucoup d’humour et de finesse, mais sans sentimentalisme ou pathos, montrant l’intemporalité des violences et des difficultés à exister des plus humbles.

Le titre est un barbarisme, un jeu syllabique sur « Mi-Zère ».

 

 

Poème:

 

Vous les rêves

 

A vous les rêves assassinés

Je dédie ces mots et mes larmes ...

Je dépose quelques fleurs,

Quelques arpèges en vagues,

D’un piano imaginaire,

D’une guitare inventée !

A vous les morts pour rien

Je dédie l’eau précieuse des déserts,

La fragrance de la salsepareille

Éventée par les ailes d’une fée...

A vous les innocents

Qui ne verront pas le soleil de demain,

Que les cœurs arc-en-ciel vous consolent

Et vous portent jusqu’aux cieux ...

 

 

Le nucléaire:

 

Tous nous sommes certains qu’un pays ne peut se désarmer sans prendre le risque d’être envahi par un voisin belliqueux ...

Chez nous en occident nous entretenons des forces dites de dissuasion, le principe en est simple et légitime, il s’appelle le droit de se défendre de manière proportionnée à celui supposé d’être agressé, ce qui fait qu’à l’intérieur de notre occident règne la douce quiétude de remparts relativement inexpugnables, mais il suffirait de quelques dizaines de terroristes déterminés pour juguler notre bouclier nucléaire en sabotant les dizaines de centrales nucléaires chacune ayant un minimum de 30 mégatonnes de possibilité de déflagration, c’est à dire 1500 fois Hiroshima qui fut d’une puissance de 20 kilotonnes.

L’ancien président russe Gorbatchev, je rappelle qu’il est prix Nobel de la paix, a dénoncé il y a quelques mois sur ARTE, qu’il y eut la possibilité que Tchernobyl, avec une probabilité de 10%, explose libérant une déflagration de destruction absolu de 30 mégatonnes vitrifiant tout sur un rayon de 300 kms et faisant de TOUTE l’Europe une zone impropre à la vie à cause des tonnes de plutonium de cette bombe « sale » ... Si vous comptez en France les possibilités de Tchernobyl ou Fukushima, vous pourrez même y visualiser la fin du monde.

Rien de nouveau, mais ne me dites pas que nos dirigeants comptent sur la sagesse de nos ennemis pour ne pas expérimenter une variante apocalyptique sur notre bonne vieille terre de France ... apparemment oui, tous les gouvernements successifs misant non sur notre capacité à prévenir mais sur le fait qu’une folie absolu d’un homme ou d’un groupe pour provoquer un Armageddon soit impossible, car comment comprendre qu’aucune de ces centrales ne soient à l’abri d’une minuscule explosion même pas nucléaire, libérant dans l’air de quoi détruire l’Europe ... à quoi servirait nos sous marin, nos avions de chasse, nos porte-avion, s’il n’y avait plus de France à défendre ...

Moralité, la France ressemble à un de ces porteurs de bombes Islamiques qui va se faire exploser dans un lieu public, de toute façon que ça pète dehors ou dedans toute vie sera à jamais éradiquée (à part les mouches, les cafards et les rats ... oui je sais !).

Donc nos premiers de classe ont la certitude que jamais aucun taré ne mettra l’occident en situation ... moi je ne parierai pas dessus, car comme postulait le regretté Desproges n’étant pas certain de l’éternité de Dieu, mais celle de la connerie humaine ...

Ou alors c’est que nos dirigeants sont des fous, des inconscients, des assassins de masse, des menteurs et pire des idiots surnaturels, des extraterrestres ... des scientifiques !!!!

A force de se prendre pour les maitres du monde et du nucléaire, nos dirigeants finiront par imaginer que la radioactivité n’aura aucun effet sur eux et sur nous ...

Chacun d’entre nous est d’accord sur cette prise de risque insensée non pas par ses aspects scientifiques mais par ceux bien plus hasardeux de la nature humaine.

Lorsque des hommes n’hésitent pas à massacrer leur famille et se suicider, il suffira que ce vent de folie d’une mystique de fin du monde touche quelques esprits très perturbés pour qu’une nouvelle forme de sacrifice collectif se ritualise ...

Qui sera le destructeur de l’humanité ?

Le défi est lancé et déjà parmi les enfants nés dans nos décharges se lèvent des candidats ...

Maintenant supposons à l’opposé l’exemple d’un prêtre bien institutionnel seulement armé d’une bible et d’un crucifix en face d’une horde d’envahisseurs sans autres morales que de ne pas en avoir... Que va-t-il se passer ? Petit a, la horde va se mettre à genoux et demander pardon à Dieu ... Petit b, le prêtre fuit en abandonnant les vieux et les malades dont il a la charge... Petit c, le prêtre fait front ...

Bonne réponse petit c, il est certain que le prêtre fera front, préférant sacrifier sa vie que renier ses convictions ...

Le prêtre représente symboliquement le pacifiste, le citoyen, celui qui, désarmé de moyen létal prend le risque absolu de sacrifier sa vie pour un principe qui élève toute l’humanité vers sa plus belle représentation, la compassion, le partage, la famille ...

Rêvons maintenant que les forces armées de l’occident soient réellement au service de la société civile et protègent ces principes élevés dans un conflit nucléaire, qu’il y ait des centrales nucléaires ou pas rien n’empêchera l’apocalypse, mais là où le nucléaire civil devient un véritable danger, c’est hors du contexte des guerres, où soumis à toutes les formes accidentelles et imprévisibles, le nucléaire ne devrait pas être utilisé à des fins d’énergie domestique ou industrielle dans la société civile ... Le danger du nucléaire civil au niveau global est inacceptable ... La fonction du nucléaire devrait rester dans le cadre de la dissuasion et non celle de la provocation ... malheureusement les centrales nucléaires civiles ne fabriquent pas que des risques, des déchets, mais aussi du plutonium dont on fait les bombes, la balle est encore dans le camps des politiques et des militaires ... dans celui de la démocratie, j’en doute ...

 

 

 

Hérodiens et Francs-Maçons ( extraits des visions de Sainte Anne Catherine)

 

 

...Dans la troisième sphère, c'était tout autre chose et c'était pourtant la même chose, mais à un degré différent. Ici encore il y avait une église au centre et c'était purement de la franc-maçonnerie et des choses de ce genre Il n'était question ici que de bienfaisance sans Jésus-Christ, de lumières en dehors de la vraie lumière, de science sans Dieu, de bien-être, de vie commode, etc. Les gens de ce cercle ne croyaient pas aux deux autres cercles et s'imaginaient travailler contre eux tandis qu'ils ne travaillaient que contre la religion et aidaient à l'agrandissement des autres, dans le sol desquels ils avaient leurs racines. Tous ces mondes étaient liés les uns aux autres par de triples canaux et par une foule de lignes et de rayons qui les mettaient en rapport : tous se donnaient beaucoup de peine et travaillaient avec beaucoup d'efforts, mais tout ce qu'ils produisaient n'était que confusion, ténèbres, douleur et désespoir : toutes leurs guérisons n'étaient que des palliatifs et souvent un déplacement du mal qui l'aggravait. Je vis dans ce dernier cercle et dans le précédent un grand nombre de savants et spécialement des médecins et des pharmaciens…

… C'étaient les Hérodiens qui agitaient secrètement le peuple et qui le poussaient à se soulever, mais on ne pouvait pas trouver contre eux de preuves suffisantes. Ils avaient sous la main Judas de Gaulon, et celui-ci disposait d'une secte nombreuse de Galiléens, qu'il ne cessait d'exciter contre le tribut exigé au nom de l'empereur, et il mettait la religion en jeu pour enflammer leurs désirs de liberté. Il en était précisément des Hérodiens comme aujourd'hui des francs-maçons et des autres sociétés secrètes, lesquelles poussent à la révolte une multitude ignorante qui ne voit pas où on la mène, et qui paie sa folie de son sang…

… Les hérodiens se rencontraient fréquemment à l'est du Jourdain, dans la Pérée, la Trachonitide et l’Iturée : ils ne voulaient pas être connus et agissaient dans l'ombre : ils se soutenaient les uns les autres en secret : des gens pauvres qui entraient dans leur société étaient aussitôt secourus et trouvaient des ressources. Ils avaient des dehors très Pharisaïques, travaillaient sous-main à délivrer les Juifs du joug des Romains et avaient des rapports intimes avec Hérode. Ils formaient une société comme celle des francs-maçons. Je compris par les paroles de Jésus, qu'ils affichaient une haute vertu et une grande sainteté, mais que c'étaient des hypocrites…

 

Le livre La Zère Entière

 

Extrait de la zère entière: (pour plus d'extraits cliquez ICI).

 

Une heure plus tard, les enfants prennent place autour d’une table de cuisine recouvert d’une nappe en plastique avec en motif un damier de petits carreaux marrons et blancs.

— N’est-elle pas bonne ma soupe de vermicelle ? demande la tante Juliette à Dany.

Mais Dany ne répond toujours pas et secoue toujours la tête en signe de consentement.

— Alors pourquoi ne la manges-tu pas ? interroge la tante Juliette.

— Tati !... Dany ne parle plus depuis l’accident ! s’exclame Nicolas.

Le visage de la brave femme s’assombrit.

— Que se passe-t-il Dany ? Tu ne veux pas me répondre ? s’inquiète-t-elle.

La petite fille secoue la tête en déni, mais garde les lèvres scellées.

— Peux-tu ouvrir la bouche s’il te plait ? prie gentiment la tante Juliette.

Mais la petite fille secoue une fois de plus la tête pour refuser l’invitation.

— Je te demande une fois de plus d’ouvrir la bouche, dit-elle en se levant de sa chaise et en s’approchant d’elle.

Docilement la petite fille ouvre la bouche, des larmes inondant ses yeux.

— Mon dieu ! s’écrie la tante. Elle a la lèvre complètement fendue ! … La pauvre petite ! … La pauvre petite !

— Ça va Tati… je n’ai pas trop mal, marmonne la gamine.

— Gino, appelle le docteur ! … La petite a une profonde entaille à l’intérieur de la lèvre inférieure, s’exclame la tante Juliette.

L’oncle Gino est envasé dans un fauteuil en face de la télévision en noir et blanc.

— Maintenant, mince ? questionne-t-il à contre cœur en grommelant un juron.

— Oui ! … Maintenant et pas demain ! gronde d’une voix stridulante la femme indignée. Dépêches-toi.

L’homme obéit en bougonnant et disparaît avalé par la porte d’entrée.

— L’oncle Gino n’est pas méchant ; il a eu une dure journée aujourd’hui, rassure la brave femme.

— Nous aussi, rétorque Nicolas.

— Oui, nous aussi, réplique la tante Juliette. Mais pourquoi diantre, n’as-tu rien dit Dany ? demande-t-elle.

Pendant quelques secondes Dany regarde la tante avec des yeux tous ronds, l’air malheureuse.

— Je ne voulais pas aller à l’hôpital, tante. Ils vont me faire des piqures comme à maman.

— Ma pauvre chérie, tu as dû beaucoup souffrir ! s’apitoie tata Juliette.

Après quelques jours de confusion, Dany, Christian, Brigitte et Nicolas sont pris en charge pour le reste de l’été par une colonie de vacances, à Saint Lisiers, à cent trente kilomètres dans la vallée d’Ustou, dans les Pyrénées ariégeoises du haut Couserans.

Tante Juliette continuera à s’occuper de Sabine, jusqu’à ce que sa sœur se remette de ses blessures.

Pour la première fois de leurs jeunes vies, les petits Guernica se retrouvent sans leurs parents.

Bien que s’adaptant très vite, comme tous les enfants, la tristesse et le doute creusent d’avantage leurs chemins dans le cœur de l’ainé.

Sa peine est si palpable, qu’un moniteur prévenant, décide le lui réserver chaque jour de petites surprises.

Il vient le chercher au moment de la sieste, puis sans faire de fruit, l’enfant et Paul le moniteur vont en voiture explorer la campagne environnante.

Aujourd’hui, ce sera la découverte d’un renard blessé, encagé dans une cabane en bordure du parc.

Paul est un homme profondément gentil.

Il lui explique, que lorsqu’il sera rétabli des blessures faites par un chasseur, l’animal sera relâché.

Chaque jour, il offre au jeune garçon, des raisons de sourire.

— Doucement, ne fais pas de bruit, prévient-il lorsque Nicolas se glisse par la fenêtre de la portière pour ne pas avoir à la claquer en la refermant. On dirait une petite anguille, le moque-t-il gentiment.

— On fait quoi aujourd’hui ?

— Aujourd’hui, est un jour de liberté pour notre copain le renard.

— Super ! ne peut-il s’empêcher de hurler.

Mais déjà la voiture s’est éloignée des dortoirs et son explosion de joie ne caresse que le feuillage des chênes et des marronniers.

Ils arrivent rapidement devant l’enclos du goupil.

— Je suis content pour lui, dit le gamin.

— Moi-aussi, rétorque Paul. Et c’est toi qui va lui redonner sa liberté ! … Si tu veux bien ?

— Oh, merci Paul !

Sans plus perdre un instant, le petit garçon s’accomplit de sa mission de libérateur.

Quelques secondes le renard hésite, se méfie, et détale pour s’enfoncer dans les haies de buis vert.

— Voilà, il est parti, il va retrouver sa maman ! assure Nicolas.

Paul s’accroupit vers le gamin.

— Je t’aime beaucoup Nicolas, tu es un petit garçon exceptionnel, je me souviendrai de toi toute ma vie, confie Paul.

— Moi aussi, je t’aime beaucoup, tu es mon plus grand copain, réplique le gamin.

Le moniteur baisse la tête l’air plus sombre.

— Je vais partir moi-aussi… je vais devoir te laisser tout seul, je dois retourner chez moi, mon contrat est terminé ici… comprends-tu ?

Il y a un moment de flottement entre eux deux.

— Je comprends que je ne vais plus te voir ! déplore le gamin.

Paul ne répond rien.

Nicolas a raison, la vie est ainsi faite.

 

 

SCIENCES ET CHAOS ...

 

 

Pourquoi la communauté scientifique du 20ème siècle s’est–elle acharnée à imposer le postulat que la terre était certainement la seule planète de l’univers abritant nos formes de vie ?

Pourquoi les scientifiques défendirent et défendent encore cette hypothèse malgré sa raideur dérangeante ?

Les raisons sont simplissimes, la science institutionnelle a besoin de tuer Dieu !

Elle n’a pas besoin de prouver la non-existence de Dieu, mais besoin impérieusement de l’empêcher d’exister.

Pourquoi la science moderne manque-t-elle à ce point de poésie, au point de postuler la solitude dans l’univers de notre petite planète bleue ?

Comment cela et pourquoi Dieu doit mourir ?

La réponse est enfantine, si la terre est née du hasard alors le chaos est l’identité du seul vrai créateur!

Ce chaos a créé une exception qui s’appelle la vie, par les conjugaisons de la chimie organique, des composants de la terre, de l’eau et du rayonnement solaire.

Mais, si l’expérience de la vie venait à se renouveler dans l’univers nous passerions de l’exception à l’intention et il est évident que la science ne veut pas donner d’intention au hasard !

Le propre du Chaos est de n’avoir aucune préméditation et par ce fait la répétition se définirait comme une préméditation et cette préméditation aurait tôt fait d’être à nouveau baptisée Dieu.

Le propre du Chaos est d’être perpétuellement renouvelé, quoique la science ait du mal à nous faire ingérer comme hasard l’immobilisme prétendu de la vitesse de la lumière, la constante du chaos!

Bizarroïde anachronisme de l'existence d’une constante au chaos, alors qu’il ne devrait y en avoir aucune et par ce fait je ne pourrais certainement pas exister pour l’écrire en ces instants.

Savez-vous pourquoi existe la théorie de l’évolution « la science du chaos » ?

Simplement que quelques nobles et grandes bourgeoises et bourgeois ont voulu détruire l’église Catholique !

Une guerre d'influence entre l’Église Catholique et la franc maçonnerie Anglaise, puis Française avec les médecins qui furent les instigateurs de la révolution, avec le contrôle du peuple comme enjeu.

Les plus efficaces des moyens utilisés pour affranchir les peuples des curés furent la terreur, la guerre, les famines et les révolutions, voilà ce que la bourgeoisie Européenne et la Franc maçonnerie Anglaise, grande maitre d’œuvre, provoquèrent pour juguler définitivement l’influence politique de l’Église.

Les maitres de la nouvelle révolution industrielle ne pouvaient accepter d’être moralisé autant dans leurs usines que dans les conquêtes de leurs empires pour les matières premières.

Voilà la véritable histoire de l’avènement de la religion des conquérants, la science !

Même sainte Anne Catherine voyait Lucifer trôner au sommet de la Clock Tower et régner sur le monde.

L’église était depuis toujours trop encombrante aux Anglais avec la raideur de son dogme trop enjuivé qui déplaisait aux femmes.

La révolution française et l’affaiblissement définitif de son influence au 19ème siècle permis à la bourgeoisie mondiale et aux Francs maçons de lui substituer un ersatz peu encombré de morale chrétienne, la science.

Enfin plutôt les sciences sur mesure du nouveau monde de l’ère industrielle avec un Darwin tombant à pic, comme si d’autres n’avaient jamais remarqué la parenté du singe et de l’homme !

Cette évolution crapuleuse triomphant de la métaphore de la création, permettant aux oppresseurs, surtout de sa gracieuse majesté, de parfaire leur conquête du monde, de massacrer des peuples entiers qui n’étaient plus des hommes aimés de Dieu, mais des sous produits de l’évolution.

Voilà la renaissance d’un fascisme moderne, par la sacralisation de l’industrialisation par la science faisant du plus fort, la résultante logique de l’évolution naturelle, les génocides des aborigènes, des indiens d’Amérique, de l’esclavage des noirs et d’une infinité d’autres souffrances, devinrent une nécessité de la modernité.

La race blanche anglophone et européenne venaient de rappeler à Dieu qu’elle seule devait être servie et se servir !

Avec le temps les génocides devinrent patries et chantèrent toutes ou presque sans le rouge aux joues, le « God save the queen ».

Bien sûr il y eut les conquistadors, mais même l’inquisition espagnole finit par admettre que les indiens avaient une âme.

Au moins la monstruosité des espagnols n’a pas le démérite des prétextes de l’infidélité à l’Église qu’orchestrèrent les francs maçons anglais et français de la « révolution bourgeoise ».

Ce fut la naissance du capitalisme à finalité fasciste, justifié par la science prométhéenne.

Ce fut surtout les millions d’emplois sans aucune loi de protection sociale, même pour les enfants, et ironie des ironies Henry Bergh aux États-Unis demanda qu’on applique aux enfants victimes de pédophilie la même loi que celle des animaux torturés.

La terreur fut raison courante en Angleterre et en 1870 une petite fille de 7 ans fut pendue d’avoir volé une pomme !

Enfin deux guerres mondiales, Hiroshima et Nagasaki, 90 millions de morts russes des suites de la révolution et des famines couronnèrent la théorie de l’évolution nait du chaos.

Le triomphe absolue de la bourgeoisie fut presque la fin du monde, celle des peuples bien sûr !

Les conditions de vie des pauvres gens furent décriées par les écrivains écœurés, issus eux mêmes de cette caste oppressive.

La même méthode est en ce moment en œuvre, discréditant l’Islam en apportant les " valeurs modernes de la démocratie" aux arabes, mais là, c’est presque trop facile, ce ne sont pas les quelques Cochise Ben Laden, et barbus Talibans qui vont arrêter la marche du "progrés".

Quant aux Tibétains ils peuvent toujours rêver de cet occident imaginaire épris de liberté et de droits de l’homme ; face à la puissance Chinoise, la vérité occidentale affiche le masque d’une justice théâtrale et imaginaire, du Freud tout craché ! … Pauvre Tibet et pauvre Dalaï Lama, avec son exode à la Moïse !

Comment pourrait-on donner un crédit sérieux à ces manipulateurs qui tuèrent Dieu il y a deux siècles en commanditant Darwin, Freud, Hitler, Staline et d’autres tueurs à gages, dont les successeurs aux fortunes souillées par le sang des peuples comblent d’honneur ces saigneurs du monde faisant table rase de ces quelques dommages collatéraux intentionnels ? …

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