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Le livre La Zère Entière

 

 

Une société différente

 

 

Hypocrisies et soumissions:

 

 

Les seules choses qui ne soient pas hypocrisies dans notre monde ceux sont la guerre et son corolaire la compétition ( Une image romantique de la guerre).( Ne confondons pas avec la joie de compétir sportivement en amateur par exemple)

Tout ne concourt qu’à cela avec une vie faite de souffrances pour les perdants et de plaisirs pour les vainqueurs.

Rien n’a de sens à part cela.

Les seules pratiques qui démasquent l’hypocrisie des dirigeants sont leurs penchants pour tous ce qui est élevage, course de chevaux, sélection des races et une admiration sans borne pour les fauves, ainsi que sur un plan politique l’aspiration à la venue d’un dirigeant sournois, pur et dur, impitoyable...

Jamais chez eux il y a la recherche d’une quelconque égalité, d’une quelconque fraternité, mais ces « qualités » seront toujours recherchés afin de les contrôler dès l’enfance, car si un défaut se sert, une qualité peut servir.

Le but est de décourager toutes tentatives menant à des reformes vers plus de libertés, l’élevage qu’il soit humain ou animal ne peut exister que dans un cadre concentrationnaire.

Derrière le qualificatif de conservateur se cache une vie de châtelain pérenne qui se joue comme une éternelle chasse à courre.

Bien entendu, la plupart de ces dirigeants et leurs armées de blondes de toutes les races ressemblent plus à des héros de Marvell qu’à cette caricature dix neuvième dépeinte par Zola, mais les principes restent les mêmes, ces êtres supérieurs nous font souffrir pour notre bien (leur plaisir).

Les enfants de nantis ne sont jamais scolarisés dans nos écoles publiques non pas parce qu’ils n’y seraient en sécurité mais parce que vont leur être enseignées autres choses que l’obéissance et la soumission, l’apport de la connaissance aux enfants du peuple n’a de sens que pour cela, car les pires d’entre eux seront les contremaitres des nantis, toutes une panoplie de « vétérinaires » au service de l’ordre social voulu par le génie des puissants.

Le libre échange est tout sauf la liberté, c’est « l’art », sans réelle loi, du bénéfice sans frontière, c’est « l’art » des voleurs et des tueurs à gages, du bushido, de la victoire à n’importe quel prix, du plus fort, de l’assassin et du violeur...

A la vue de la nature humaine, le seul moyen acceptable d’atténuer voire de juguler les privilèges sera le tirage au sort, parmi les tirés au sort se détacheront les meilleurs pas moins qu’avec l’ancien régime mais sans les manipulations hypocrites des nantis, ce sera aussi la fin de la dynastie car les enfants des doués tirés aux sort antérieurement devront aussi plus tard participer aux tirages aux sorts... le loto aux services de tous, même les pires mafias n’auraient pu imaginer que la chance puisse sourire vraiment à tout le monde...

 

Le livre l\'Ultime Exode

Les oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

Le livre le lama contre Asthorot le démon
Le livre Amalgame
Le livre Une Nuit De 7 Jours
Le livre Nissayone L\'épreuve
Le livre NAZARETTE
Le livre Sagesse De Yeshua
Le livre PETIFLEUR
Le livre Le vampire d\'Orient

 

« Je tiens à saluer ici la poésie, pure, significative

et surprenante d ‘ Amalgame. J’y ai bondi, d’un vers à l’autre, exactement comme on joue à la marelle, toujours suspendu entre terre et ciel…

En la découvrant, j’y ai perçu aussi un regard nouveau, une sensibilité à la fois à fleur de peau et toute en profondeur...

 

Daniel Meurois-Givaudan, auteur de renommée internationale, auteur de 22 livres, traduit en 17 langues, auteur de best-sellers...

 

Il y a dans la candeur des enfants, un message assassiné par certains pouvoirs, interprètes du désir des plus forts, des plus monstrueux, les ultra-gaspilleurs de la vie sur terre, les pourvoyeurs de la mort, ceux contre lesquels on ne peut rien, ou si peu... Alors, à quoi bon?

Être condamné à vivre, quel horrible sort que le nôtre.

Une nouvelle Shoah se prépare dans les esprits des éleveurs d’hommes, pour qu’enfin, triomphe cette société « pure », « parfaite », « dure » et sans compassion des fascismes des pouvoirs et de l’argent...Ce livre est écrit avec une dialectique sauvage contre les occlusions du cœur, afin d’armer de mots d’amour, ceux qui liront son long spleen. Je dédie humblement, tous ces mots à tous les enfants martyrs, qui auraient aimé me lire, et qui en ont toujours été empêchés…

 

 

La nuit rougeoie de loin en loin. Berlin est en feu. Le Berlin juif brûle, comme un immense bûcher, pour des sacrifices païens. À ce moment précis, des cris se font entendre.

— Des cris de femme ! s’inquiète Nathan.

Ils viennent d’une soixantaine de mètres plus loin au début de la Rosenstrasse. Prudemment d’abord, le Français presse le pas. Il accélère, et termine les vingt derniers mètres en courant et invectivant ceux, qui s’offrent en un spectacle lamentable.

Sous la lumière blafarde d’un lampadaire, une scène immonde joue un hymne à la honte des hommes. Trois individus dont les intentions ne laissent pas de place aux malentendus, s’acharnent à vouloir arracher les vêtements d’une femme.

Et comme pour argumenter sa flatterie, il palpe les bras et les cuisses du petit garçon, son bras droit s’enroule autour de son cou et sa main s’immerge dans le short au contact de son pénis.

L’attouchement sort le gamin de son état hypnotique.

Une vague de peur l’envahit, mais il se retient de réagir, d’hurler ou de poser la moindre question.

La main du pédophile devient pressante, la caresse insistante, provoquant une érection.

Nicolas se demande comment il peut être à ce point terrorisé et éprouvé du plaisir.

La main est douce sur sa petite verge et encore là, il pourrait se laisser faire, mais l’autre main le retient fermement ; il est prisonnier.

« — C’est un monstre ! pense sa victime. »

 

Sagesse de Yeshua:

 

" …J’aperçus à 2 mètres de ma tête une créature noire comme l’ébène avec une forme humaine, sans corne visible, sans qu’on puisse distinguer le regard ou la bouche ou même des oreilles, grand comme un enfant de 7à 8 ans.

Cette entité me regardait, elle était bizarrement installée à quatre pattes, la tête à l’envers et ses bouts de doigts étaient acérés comme des griffes et semblaient s’accrocher au mortier du mur au dessus de ma tête.

J’eus un mouvement de retrait à l’intérieur et lorsque m’armant de courage je regardais à nouveau, ce démon avait disparu, je pensais que ce ne pouvait être qu’un démon..."

 

La petite fille était allongée, les yeux clos, sur un lit aux draps bien propres dans une chambre à un lit, luxe suprême dans un pays où les pauvres gens s’entassaient comme les fameuses sardines vendues dans le monde entier. Son regard s’attarda longuement sur la chevelure ébène qui l’avait aspirée. Ce noir parfait, ce bleu profond comme une nuit dans un aven sans fond. Ce bougre d’homme y voyait un signe, une pureté à l’opposé des paillettes, de l’illusion et des mirages de l’or dont les aspects solaires étaient pour lui, l’immense illusion des sots. La petite fille s’était éveillée en sentant la présence bienveillante mais imposante du Comte. Il voulait la rencontrer seul à seule imaginant comme une nouvelle naissance, un nouvel espoir, fait de rêve et d’innocence...

Le livre PETIFLEUR

L'histoire de Petifleur aurait pu commencer par, il était une fois dans un monde imaginaire où les animaux parlent et aiment.

Et j'aurais pu vous faire croire que le petit taureau appelé Petifleur pouvait être si beau que seul un conte vous obligerait à le croire.

- Voyez-vous moi qui suis l'auteur de cette BD , je vous jure que j'ai rencontré Petifleur et passé le choc de voir un animal parler, penser, aimer et souffrir, je me suis retenu de justesse de blaguer avec lui:

- t'as une tête de veau!

 

 

« — J’espère que c’est toi Éliane qui regarde cette vidéo…, Valérian Renault très ému semble chercher ses mots,… si tu regardes cette vidéo, c’est que je ne suis plus de ce monde. Mais avant de disparaître, je veux que tu apprennes certaines choses, qui vont non pas me faire pardonner de toi, mais qui peuvent te sauver la vie…,Valérian Renault est visiblement affecté, en proie à une vive émotion, … durant la seconde guerre mondiale, mes parents vivaient en Zone libre, mais lorsque la zone libre a été envahie par les Allemands nous nous sommes réfugiés en Espagne et de là en Algérie. Tout ceci à cause du sang juif que ma mère aurait eu dans ses veines !...

 

A quelque distance de la frontière indienne un moine tibétain marche péniblement sur les éboulis des pentes himalayennes de son pays annexé et persécuté par la république communiste de Chine.

Le génocide qui exterminait la population tibétaine se parachevait au présent dans la quasi indifférence des démocraties mondiales toutes occupées à engranger des profits sans morale… les femmes étaient stérilisées chimiquement, il ne restait au Tibet qu’un tibétain pour quatre chinois, personne ne veut contrarier la puissante Chine et même les États Unis restaient étrangement évanescents, le pétrole de l’Irak étant moins dangereux que celui du Tibet.

 

L'Ultime Exode:

Au milieu du 23 ième siècle, l'humanité vient d'échapper à l'extinction de guerres nucléaires et bactériologiques; la population mondiale finit par se stabiliser à huit millions d'âmes.

L'âge d'or tant espéré semble naitre des cendres de l'ancien monde ... Mais pour Carentan Sorayan, Araméenne, Théodora et l'humanité survivante les évènements les plus étranges vont décider d'un destin imprévisible... Il leur faudra comprendre à travers leur génocide planifié par un ennemi inattendu que l'humanité n'a plus la maitrise de sa destinée...Saura-t-elle prendre le seul chemin qui s'ouvre devant elle?...

 

Une société différente...

 

Les avantages du tirage au sort:

 

L’alternative aux privilèges dus à la naissance et la fortune est le tirage au sort.

Un tirage au sort moderne grâce à l’informatique aussi facile à mettre en place que les jeux de hasard sur la toile ou les paiements en ligne avec le respect absolu de la vie privé...

La chance comme vecteur de paix sociale et non celui du désespoir que sont les jeux de hasard et autres, noyautée par tous les systèmes mafieux...

Imaginez le choix cornélien de l’inscription d’un ado de milieu défavorisé qui pourra postuler à égalité avec un fils de notable vers un lycée bien côté, rendant le privilège accessible, le droit de ces enfants et ado de postuler par tirage au sort pour des carrières inaccessibles avec un système de bourses en rapport, pareil pour les logements étudiants avec uniformisation des prix par les pouvoirs publics ... partout où il y aurait la sentence « Si j’avais l'argent pour... ». Il y aura tirage au sort et toujours une remise à niveau financière, par exemple un enfant qui veut devenir médecin et qui a été tiré au sort aura ses études chiffrées et prises en charge par les pouvoirs publics, évidemment il y aura obligation de résultats, des tests pour valider etc. tout est à mettre en place, mais je le répète si un échantillonnage de la population par le sondage peut être significatif pour situer globalement les volontés du plus grand nombre, le principe du tirage au sort étant du même ressort , la valeur des services rendus par plus de justice devrait accroitre de manière significative les qualités des professions acquises par un volontariat construit par les désirs profonds autres qu'alimentaires, le tirage au sort ne pourra être qu’un vecteur de paix sociale, de justice , et de reconnaissance de l’autre par l’équité où chacun a une chance de faire partie des élus.

De plus il suffira de participer à une multitude de tirages au sort dégressif suivant ses désirs et ses aptitudes.

Il restera à définir avec une infinie prudence aussi quelles sont les qualités intellectuelles, affectives, spirituelles qui sont susceptibles d’engendrer un futur scientifique, enseignant, gestionnaire, maçon, juge, policier même etc.

Le premier principe est la justice qui annihile le privilège de la naissance de cette obscénité héritée de tous les systèmes sociaux qu’ils soient capitaliste ou marxiste qui ont toujours été la « loi » du plus fort, cette obscénité qui est le contraire de toutes les lois humaines engendrant une paix universelle.

Il est évident que notre société est construite aujourd’hui sur la peur de demain, cette peur qui induit la paranoïa et annihile la compassion du présent , tous les crimes « préventifs » des états mêmes sont dus à cette paranoïa, les systèmes à tendances non égalitaires ne peuvent produire que de l’injustice, donc obligatoirement du terrorisme, mais surtout une annihilation absolue de la joie de vivre et de l’espoir vrai, qui est : « Je me bats avec les autres pour moi et moi et nous c’est pareil, puisque tous nous vivons dans le même moule fragile et merveilleux qui est la vie. » ... Puisque nous sommes si nombreux et qu’aucun de nous n’a la puissance juste de pouvoir choisir pour l’autre faisons confiance à la chance en admettant par le tirage au sort que l’un vaut bien l’autre et qu’il vaut mieux être l’enfant de ce dernier que celui des héritages bâtis par l’oppression, la violence des compétitions où le coeur est exclu....

 

LE 14 DECEMBRE 2013

 

 

Une société différente

 

 

Où est Jaurès ?

 

Le socialisme à la française et les libéraux de la finance ( la droite en fait) composent une société de compromissions, une étrange alliance entre l’éleveur (le capital) et l’ami des bêtes, le vétérinaire (le socialiste), ils sont au bétail (le peuple) ceux que le libéralisme et le socialisme à la française sont aux plus pauvres.

L’extrémisme de droite est le chien méchant, le mangeur d'os des morts du libéralisme.

Ce libéralisme (ce capitalisme) qui induit sans arrêt par son culte de la compétition, l’élimination du maillon faible et par voie de conséquence exacerbe toutes les discriminations issues de la mesure des talents par la « loi » du plus fort, et ses dérives inévitables par les barbaries raciales, ethniques, religieuses.

Donc est-ce que la définition de démocratique peut être donnée à une philosophie libérale aussi antagoniste à l’humanisme de l’égalité et de la fraternité ?

L’impossibilité de l’accession à un certain niveau d’éducation par les plus humbles prouve bien que non.

La misère est la conséquence directe du libéralisme, de sa barbarie.

Le socialisme français en 2013 fort de son réalisme magouille avec la finance, croyant pouvoir moraliser l’hydre, en un mot croyant pouvoir apprivoiser la Gorgone, renouvelant dans son infinie tiédeur la faute de Chamberlain...

Le socialiste à la Hollande est à l’argent ce que certains évêques « étaient » aux bourgeois et aux nobles (gauche caviar).

En bon véto ce socialiste sait ce dont a besoin le peuple, il admet qu’il y ait un l’ordre des choses avec des éleveurs et du bétail, ce socialiste condescendant est une sorte de défenseur des animaux sans grand chose en commun avec la pureté de Jean Jaurès qui lui, aurait défendu Léonarda la Rom...

Le miséreux est poussé à crever de faim à la mort au chapardage au resto du cœur à Emmaüs ou au terrorisme par cet occident mercantile armé même de prix Nobel comme les bourgeois du moyen âge armés des indulgences achetées.

Pour ces tueurs de rêves, le véritable terrorisme est l’humilité, la pureté, l’idéalisme, l’honnêteté, et éternellement les rêves toujours prisonniers des cauchemars....

Ces socialistes se réclament de Jean Jaurès comme les spéculateurs américains de Jésus et les prostituées de l’amour ...

Ce libéralisme et ce socialisme, ces élites issues de la violence des privilèges, lorsqu’elles ont bien pressé le citron que sont les peuples alors vient le cycle éternel de l’abandon celui de l’expire de l’exploitation , la dépression et aussi vient le temps de la répression avec des prétextes formatés habilement, vient le temps de la peur, celui des chiens méchants, celui des fascistes nazis, en 1929 en Allemagne , en 2017 celui possible du FN et de l’explosion sociale en France...

 

Une société différente

 

La foutaise du droit de vote en France...( Par un amoureux de la démocratie).

Le droit de vote dans la vie politique française, ce droit qui donne le sentiment d’égalité, qui est le fondement de la république, de la démocratie, ce droit malgré la dramaturgie de toutes les élections locales ou nationales n’a en fait aucune valeur, à part celui de l’illusion qu’un ministre et un SDF, qu’un PDG du CAC 40 et un chômeur sont sur le même pied d’égalité...

Comment se fait-il alors qu’il y ait être sans avoir ? Comment se fait-il que soudainement il y ait quelque chose entre le pauvre et le riche qui soit une source d’égalité, de fraternité donc d'amour, mais sans partage ?

Pour faire court et simple, l’explication de la tromperie est d’origine scolaire, les 99% de ceux qui réussissent à l’école à un très haut niveau sont les enfants de nantis avec au bout les sésames que sont les très hauts diplômes des grandes écoles et universités, ces universités pour riches, inaccessibles à l’immense majorité du peuple...

Donc au bout du compte comme la vie politique est le reflet de la réalité sociale, le citoyen pauvre ne finira par voter que pour cette élite universitaire issue du privilège de la fortune,la plus belle de toutes les arnaques, voter pour celui qui l'opprime, les quelques exceptions autodidactes, existeront que pour justifier la règle.

Le peuple de France ne vote que pour les gens issues des classes exploitantes, qu’ils soient de gauche ou de droite, ceux qui n’en sont pas issues seront définis d’extrémistes et ceci soutenue par la puissance des médias autocensurés par les réalités financières de leurs actionnaires.

Voilà une des violences des plus sournoises des nantis, une malice purement démoniaque créatrice d’un syndrome de Stockholm permanent...

Le problème d’une élite violente n’est pas seulement qu’elle s’accapare les richesses mais qu’elle infecte par ses fistules la vie elle –même ensemençant les enfants « humains » , c’est à dire ceux qui ne trouvent pas anormal de partager, de leur paranoïa, leur folie d’éleveurs d’hommes, leurs orgueils sans limite, leur amour de la guerre...le schéma pyramidal de cette société où la base porte l’élite et non le contraire...

Le droit de vote n’aura vraiment de sens que dans le cadre de la fin des privilèges par la gestion du tirage au sort ....

Voilà la réponse aux prérogatives, le tirage au sort en toute chose avant l’action de voter.

Par ailleurs l’échantillonnage de la population pour des sondages montre bien qu’il est presque parfaitement la représentation du groupe mais sans les passes droit, les privilèges etc.

Le tirage au sort n’exclura pas le mérite personnel mais seulement les avantages injustes...

Dans tous les domaines où il y a tour de passe-passe, c’est à dire corruption de l’égalité, il y aura tirage au sort ...

 

 

Une société différente

 

LE RÊVE D'ÉGALITÉ ...

 

Un Cadre du parti communiste chinois, féru en chinoiseries dialecticiennes avait soufflé avec un sourire confucéen « L’égalité entraine la pauvreté ! ».

Il est presque comique de constater que le communisme ( stalinien) ou le capitalisme ont une même phobie de l’égalité.

Mais quelles sont précisément les raisons de cette phobie ?

D’une part dans le fait que l’égalité ne nourrit pas les égos surdimensionnés des élites, des cadres du parti comme de nos dirigeants qui ont en plus l’argument assommoir de la démocratie.

Même dans l’élite socialiste européenne, les plus intègres ont du mal à accuser et abandonner l’enfant de pauvre à subir les ravages de ses origines sociales, eh oui de droit un enfant n’est pas coupable du « crime de pauvreté » de ses parents !

Mais là encore miracle du dieu argent libérateur de bien des états d’âme, l’égalité meurt dans un gargouillis de gorge et les salaires exorbitants de nos élus ou d'autres.

L’enfant est donc le coupable et l’otage de la pauvreté de ses origines !

Est-ce cela la démocratie qui prétend s’opposer aux dictatures et qui condamne à la mort sociale des millions d'enfants?

Qui de réellement humain peut regarder son semblable en face et lui refuser les moyens d'exister ?

Les riches dont l’argent corrompt tout, font de cette quête merveilleuse de l’amour humain un marché et de la femme une pute , dirigeant notre regard vers le tiers monde et nous menaçant de ce pire dont ils sont les créateurs...

Voilà nos prétendues démocraties moribondes livrées aux spéculateurs maitres de la terreur et des hommes politiques, marionnettes à leurs bottes... l’égalité n’est pas la fin du travail mais le commencement de la paix par la fin de l’illégalité de l’inégalité … l’injustice, l’inégalité, la haine ne sont que les reflets du passé d'un univers réptilien, et si je me trompe, alors pourquoi tant d'hommes espèrent un autre monde fait d’amour, de liberté et de partage ? …

Ecrire et commentaire: contact@jeanmarcsoriano.com

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