Ce en quoi je crois

Les oeuvres de l'artiste Jean Marc Soriano

Croyances et Philosophies

 

DEMAIN ...

 

Ce matin le soleil s’est levé mais mon cœur est resté couché

Je me suis caché de lui ,de la vie qu’il apporte avec sa lumière et sa chaleur.

Je ne veux que la nuit , m’y cacher et ne plus souffrir de voir les laideurs des cœurs humains illuminées par son don quotidien.

Ces hideurs qui transpercent mon amour de leur imperméable froideur, de leur jugement qui érigent des murs invisibles d’empathie absente.

Les larmes dénoncent mon chagrin, celui de ne jamais espérer l’amour d’un ennemi sans le tromper et lui ressembler.

L’amour me manque celui qui en moi cherche l’autre.

Il n’y a que la haine parfaite qui déchire l’amour

et son sacrifice sans reproche.

Donner c’est apprendre à perdre, mais lui a trouvé une parade, il prend à certains pour redonner aux autres.

Il y a une éternité qu’il sait ce qu’il fait de mal, depuis que la perfection l’a pris en pitié.

Les mots se combattent, ami, ennemi, amour et haine, tristesse et joie ...

J’imagine une prison avec des barreaux horizontaux et verticaux où le criminel ne voit que des milliards de croix dessinés.

Le syndrome d’une vengeance des milliards de fois renouvelé comme les mouvements autistiques d’un fauve emprisonné ...

La croix est l’horreur d’un esprit emprisonné à jamais projeté vers une humanité imbibée de néant et de méchanceté, sans relief amoureux ...

Peut être un jour les prêtres ne verront en elle que ce qu’elle est, pas le salut mais la mort et l’ignoble.

Le salut n’est que la résignation de cette rencontre inévitable de la haine d’un ange pour son Dieu ...

Ce matin les mots étaient des corbeaux sur un champ de maïs dévasté

Partout des hommes torturaient des hommes pour le plaisir et des femmes mentaient parce qu’elles ne savaient faire que cela, du haut de leurs talons aiguilles et de leurs fesses en levrette éternelle ...

Demain n’a jamais existé, c’est juste un assassin qui a tué le présent et qui s’appelle demain

Demain toujours demain ...

 

 

DEMOCRATIE...RU (SUITE)... EFFET MOHAMED BOUAZIZI...

 

Woody Allen avait dit un jour de grande lucidité « La tyrannie, c’est : " ferme-la ! ...La démocratie, c’est : parle toujours ! "

Solitude de l’individu dont les choix personnels ne sont pas pris en compte ; si on peut facilement le comprendre dans le cadre de la tyrannie, il est assez difficile de l’appréhender dans le contexte de la démocratie.

La tyrannie semble considérer de manière exagérée le danger que représente l’individu, quoiqu’elle procède du même principe que sa naissance, celle de l’illuminé qui entraine le groupe, donc en toute logique elle peut craindre une contre révolution d’où sa caractéristique de persécuter la liberté individuelle.

La tyrannie entre autres considérations est inhumainement logique...

Donc la démocratie devrait être exactement le contraire du modèle précédent, alors pourquoi tellement de gens parmi les plus intelligents baissent les bras devant ses promesses non tenues comme si au niveau de l’idée l’humanité avait fait le tour de l’univers et épuisé les modèles de sociétés prétendument équitables.

La démocratie telle que nous la connaissons serait-elle la fin du monde des idées de libertés et de vérités ou y aurait-il confusion entre les principes et leurs interprétations et applications?

La démocratie est aliénée, mais par quoi : les réalités ? Donc la démocratie est un principe vers lequel les hommes honnêtes, subissant les contraintes par exemple de l’économie, tendraient !

A votre avis est-ce la vérité ?

La démocratie contemporaine appliquée est au fond une religion où des politiques délégués par des marchands régissent les peuples, les troupeaux que sont les peuples ...d’où le sentiment de malaise des plus intelligents ...

J’en vois un sur ma gauche qui s’insurge hurlant : « Mais non, bien entendu la Démocratie n’est pas parfaite mais elle tend vers cela ! »

Que faut-il répondre à cela ?

Pas grand chose en vérité car il faudra que ce bonhomme aille arpenter avec ses guêtres le tranchant des cailloux des déserts où se cachent justement la démocratie meurtrie.

Pourquoi le dernier de la classe a le même pouvoir de vote que le président de la république ?

Comment se fait-il que soudainement celui qui gagne à peine de quoi se laver le cul soit sur un même niveau d’égalité que celui qui couvre sa femme de diamants et roule en Bentley ?

Comment se fait-il que pour 3 sous troués les pauvres se discriminent et s’entretuent parfois où même la délinquance dans les cités est un syndrome de cannibalisme et d’effet concentrationnaire comme dans les élevages intensifs de poulets et de porcs ?

Comment se fait-il que tous ces pauvres qui sont loin d’être bêtes veulent voter pour des gens qui les représentent et pourtant rien ou presque ne se passe à part le french cancan de noël et le crazy horse du grand cabaret où les grands anesthésistes de la télé des médias et de la cuisine française (Ne l’oublions pas !) vont nous ronronner combien la douce France est douce.

Donc pourquoi le SDF qui va crever de froid cette nuit a le même droit de vote que celui qui aurait dû lui construire un logement ?

Parce que l'élite ne vote que pour elle et le SDF, si il peut voter aura peu de chance de trouver un représentant qui réellement le comprenne.

Donc, nous qui sommes des moutons (enragés à nous entendre), des battants, des winners, enfin nous qui avons le droit de vote , nous allons nous débarrasser du fait d’être pacifique et doux ?... Nous ne pourrons pas, nous préfèrerions mourir et nous avons raison, donc ils ne nous restent plus qu'à créer une société qui nous ressemble.

Bon ok, j’ai encore montré les poils du loup des monstres qui disent nous comprendre et nous aimer... mais que faire, quelle modèle inventer, puisque tout a été essayé et rien n’a marché ?

Stop!... stop !

La démocratie est le bon modèle et l’a toujours été, il faut juste la défendre des mensonges, d’où vont naitre les privilèges.

Quelle honte pour celui qui n’a rien compris à l’égalité des chances et qui exhibe son mérite comme un trophée regardant celui ou celle qui partage comme un fou ou un voleur !

Par où commencer ?

Par un exemple, celui de l’école, là où commence le dressage !

L’immense majorité du corps enseignant est rebelle à la manipulation de sa fonction d’enseignant, bien souvent il insuffle cette vérité de l’égalité mais ceci reste plus une suggestion qu’une révolution de l’idée et de plus le changement doit-il s’opérer par lui ... quelle lâcheté de devoir constater que le lycée sera l’enterrement des espoirs d'égalité des enfants !

Le système gère avec une immense malice l’exubérance de l’adolescence , le système qui emprisonne les parents et pousse les jeunes à les mépriser faisant naitre chez les plus fragiles la violence et la délinquance...

 

 

DEMOCRATIE ET RELIGION ...

 

La religion possède un thème central apocalyptique, elle est prophétique, il y a eu désobéissance, pardon et salut pour une minorité puis châtiment apocalyptique pour tous ceux qui revendiquent sans remord les transgressions.

Vue par la religion l’humanité est un troupeau de Panurge qui sans Berger, le Sauveur, court à sa perte tentée par des légions de créatures infernales, les démons.

Quelque soit les religions ou philosophies à la surface du monde le schéma est toujours celui-là.

Les faits de l’invisible céleste ou démoniaque demeurent la constante interrogation du chercheur de vérité.

Ceci ne peut être expliqué seulement par la rêverie enfantine puisque les grands croyants comptent parmi les gens les plus géniaux, les plus cohérents de tous les temps dont il est inutile de dénoncer les milliers de noms.

Les religions sont un mode d’emploi censé rappeler les erreurs du passé et éviter la destruction quasi totale de l’humanité par leurs répétitions, mais ce mode d’emploi est soutenu par le principe d’amour sans quoi la démonstration serait sèche de toute affectivité.

Le principe religieux de base est celui de reconnaître un Dieu d’amour qui aime, récompense et châtie.

Pour les plus orgueilleux d’entre nous, cette paternité d’une humanité infantile, leur est absolument insupportable.

Il semble que cette période de probation appelée ronde par certains spiritualistes s’inscrit dans une durée limitée pendant laquelle, comme un fruit qui cherche à murir, une partie de l’humanité va se distinguer par son amour ou sa haine, durant un multiple de 6000 ans, certains prétendent de 24 000 ans, la durée d’une ronde.

A ces échéances aux limites imprécises donc entourées autant de piété que de légendes et crédulités s’opposent le pragmatisme quotidien de la dure survie de l’humanité.

De manière empirique (par les récits du passé) on peut constater que plus il est espéré un changement de l’humanité plus elle s’y oppose et se dirige vers sa destruction.

En fait on ne peut croire en ce qu’on n’aime pas et ainsi vient la preuve irréfutable que l’humanité ne cherche pas à se convaincre d’un Dieu invisible mais à se débarrasser définitivement de ce père encombrant.

L’humanité hait l’amour !!!

Il est fort possible vu l’unanimité universelle de certains récits sur des civilisations englouties par la colère divine que cette mascarade d’une humanité en rupture d’obéissance dure depuis des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années.

Ceci expliquerait la chronologie parfaite des prophéties apocalyptiques puisque répétitives, telles causes entrainant tels effets.

Il est un fait que lorsqu’on a compris qu’il n’y a eu aucune gloire à crucifier un Christ, donc un Dieu, et qu’il est le reflet parfait du traitement que les humains s’infligent entre eux, que reviendra un temps de destruction générale.

Cette destruction est inscrite dans la nature du temps comme le principe des saisons, ceux qui ne se seront pas élevés (purifiés) bruleront et seront enfouis à nouveau par la terre où les enfers et les purgatoires seront les grands agents du recyclage des esprits perdus.

Les religions sont donc la preuve non pas que l’humanité est superstitieuse, crédule et manipulée par une oligarchie de prêtres (même si pour elle aussi la tentation est dans l’adoration d’elle-même) mais qu’elle a besoin de se relever en reconnaissant l’expérience du passé (déluge et apocalypse) afin de ne plus la renouveler.

Les religions sont les gardiennes de l’histoire de l’humanité.

Hors inévitablement cette projection à très long terme d’un Dieu visiteur de centre de rééducation, ne plait pas à beaucoup.

Même Marx qui avait compris qu’une démocratie est l’aboutissement du fondement de la plupart des religions, comme la preuve qu’une humanité a enfin compris la leçon de la fraternité, ne put s’empêcher de réduire la nécessité de l’union symbiotique de la démocratie et du spirituel.

La mission du spirituel comme celle d’un professeur est de veiller que le politique prétendant œuvrer pour la démocratie soit pur d’intentions.

Étrangement et diaboliquement le politique qui devrait par sa maturité comprendre la symbiose avec le spirituel se détourne de lui et se dirige vers son ennemi, l’argent, grand maitre des jouissances, serviteur des guerres et inégalités, l’argent qui est symboliquement Caïn et Judas, le piège de l’argent qui fut proposé aux assyriens par les démons.

Un homme politique qui oppose ses convictions à la religiosité ou spiritualité ne peut être qu’un traitre à l’humanité, la symbiose de la conscience politique et spirituelle est indéfectible et je défie quiconque de pouvoir en prouver le contraire.

Ce ne sont pas les croisades, ni l’inquisition, ni même les prêtres pédophiles qui démontreront le contraire par la compassion mais prouveront seulement que le chemin de la foi est difficile et que toutes les quêtes nobles souffrent de telles trahisons.

Ce n’est pas parce que la prétention démocratique, le christianisme eucuménique (pléonasme), le catholicisme universel (nouveau pléonasme) profite surtout à ses pires ennemis, les dérives de la finance et ses corollaires spéculatifs, les guerres, les misères, qu’il faut en abandonner l’espoir et la spiritualité.

Un authentique démocrate ne peut être qu’un authentique spiritualiste, ce n’est pas une question de croyance mais de véritable intelligence et compréhension de l’histoire de l’humanité, donc d’amour et par humilité de compassion …

 

 

Travailler plus longtemps pour mourir plus vite...

 

Voilà la récompense de l’esclave, le droit de travailler toujours d’avantage pour que les riches amassent encore plus de dividendes, jamais les riches n’ont été aussi riches et jamais il y en a eu autant, plus le bétail est nombreux, plus les prédateurs prospèrent.

Madame Parisot, présidente du Medef à titre « parfaitement » bénévole avec un seul plaisir massacrer du peuple de plus de soixante ans.

Vous voulez que je vous dise, savoir que les enfers existeraient pour des gens comme elle ne me console pas.

Cela veut dire que tous les progrès technologiques de production comme la robotisation ne sont au service que des actionnaires des multinationales, que tous ces progrès n’ont de sens que pour les actionnaires.

Voilà 10 idées reçues dénoncées par « ATD quart monde » qui pourrait alimenter des discours paranoïaques des successeurs de Laurence Parisot :

Avec les pauvres vivent plus longtemps donc doivent travailler plus voilà 10 perles diaboliques sur le syndrome du pauvre une antique race de terroriste...

1. Les pauvres sont des assistés.

2. Les pauvres sont des fraudeurs.

3. Une famille au RSA s'en sort mieux qu'une famille au SMIC.

4. La France distribue des minimas sociaux trop élevés.

5. Les pauvres font des enfants pour toucher des allocations.

6. Les gens font tout pour toucher un maximum d'aides.

7. Dans les familles pauvres, les parents sont démissionnaires

8. Parce qu'ils ne travaillent pas, les enfants pauvres réussissent moins bien.

9. Les pauvres se complaisent dans leur situation.

10. Les pauvres sont exemptés d'impôts.

 

Pour les chiffres je vous en ai faits grâce mais aujourd’hui vous savez ( en occident) que 99% des besoins de bases humains sont mécanisés et que cette automatisation ( qui ne fatigue que les machines) fait que s’il n’y avait pas ces maudits spéculateurs, l’homme aurait été libéré par la science comme les esprits des lumières l’avaient prédit, en exagérant à peine, le doigt d’un seul homme pourrait autant détruire toute la planète que de satisfaire ses besoins ... essayons de nous passer des spéculateurs, je vous parie un oignon épluché que ce ne sera pas la fin du monde ... ou alors des mafias ... des banques d’affaires ... enfin de gens aussi indispensables aux peuples que le capitaine Achab à la poursuite de sa folie ... n'est ce pas monsieur le président Hollande!

 

 

 

 

 

 

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